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Ils ne passeront pas !

Communiqué du 3 mars 2020.
Puissent les Européens se réveiller et être à la hauteur de leurs ancêtres.

Ils ne passeront pas !

Alors que l’année 2020 marque le 2500e anniversaire de la bataille des Thermopyles où 300 Spartiates de Léonidas se sacrifièrent, retenant l’immense armée de Xerxès, la Grèce est de nouveau confrontée à une nouvelle menace d’invasion venue d’Orient.

Les ter­ribles images des hordes migra­toires qui se massent aux portes de la Grèce, fai­sant face au mince rideau de troupes pro­té­geant la fron­tière, frappent les Euro­péens encore conscients et lucides. Cette menace d’invasion n’est pas seule­ment ter­ri­to­riale, elle est aus­si civi­li­sa­tion­nelle, comme lorsque à l’aube des temps, à tra­vers les guerres médiques, Athènes fixa « une fron­tière davan­tage men­tale que géo­gra­phique » [1] entre la civi­li­sa­tion et les bar­bares.

Nos patries, nos foyers, nos tra­di­tions ne se défendent plus sur la ligne bleue des Vosges ou sur les Alpes mais aux limites de l’Europe, le long du fleuve Evros et sur les côtes de la mer Egée, comme à Les­bos où le peuple grec réveillé a retrou­vé sa fier­té et son hon­neur, après avoir été humi­lié par le mon­dia­lisme finan­cier puis livré à l’invasion avec la com­pli­ci­té des ONG de Soros.

Gar­dant en mémoire les cinq siècles d’occupation otto­mane, les Grecs savent que la Tur­quie d’Erdogan n’est pas d’Europe. Repre­nant son offen­sive contre celle-ci, fidèle à ses racines otto­manes et musul­manes, la Tur­quie s’affirme une nou­velle fois comme l’ennemi de l’Europe.

Mais les minces pha­langes grecques ne pour­ront long­temps pro­té­ger seules notre civi­li­sa­tion. Comme à Las Navas de Tolo­sa en 1212, à Lépante en 1571 ou devant les murs de Vienne en 1683, c’est unie et ras­sem­blée que l’Europe pour­ra être défen­due.

Puissent les Euro­péens se réveiller et être à la hau­teur de leurs ancêtres afin de pou­voir appli­quer pour eux-mêmes la fière maxime lacé­dé­mo­nienne : « Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes ».

« ILS NE PASSERONT PAS »

[1] Michel Fau­quier, Une his­toire de l’Europe, aux sources de notre monde, édi­tions du Rocher