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2020 : la nature comme socle

L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

2020 : la nature comme socle

L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Prendre la nature comme socle, c’est recon­naître la diver­si­té du monde : la dif­fé­rence des sexes, la plu­ra­li­té des peuples et des cultures, la varié­té des pay­sages. C’est recon­naître les lois de la filia­tion. C’est consen­tir à rece­voir et à don­ner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immé­mo­rial : la nature est le socle de notre iden­ti­té, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

Les peuples d’Eu­rope sont por­teurs d’un héri­tage bio­lo­gique et cultu­rel par­ti­cu­lier. Ils sont fon­dés à vou­loir trans­mettre cet héri­tage dans le cadre civi­li­sa­tion­nel qui est le leur, notam­ment à tra­vers l’ins­ti­tu­tion de la famille, gar­dienne de la mémoire et de l’hé­ré­di­té.

Les peuples euro­péens ont évo­lué dans un espace géo­gra­phique don­né, au milieu d’un cer­tain type de nature qui les a ins­pi­rés, et qui conti­nue de déter­mi­ner leur être pro­fond, y com­pris dans sa dimen­sion sau­vage où le sacré se donne à voir et à éprou­ver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont per­çu la pré­sence du divin, et l’ont ren­due mani­feste dans leurs œuvres.

Les peuples euro­péens ont ordon­né, habi­té cet espace de manière créa­trice, mode­lant cet envi­ron­ne­ment natu­rel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réap­pro­prier une manière spé­ci­fi­que­ment euro­péenne de façon­ner notre envi­ron­ne­ment : nous ne défen­dons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nom­breux au col­loque 2020 de l’Institut ILIADE !

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