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L’école des cadres du Réveil européen

La formation constitue l’une des missions principales de l’ILIADE — Institut pour la longue mémoire européenne. Complémentaire d’autres initiatives de même nature, elle se caractérise par son exigence et son originalité. Avec un objectif ambitieux : faire émerger une nouvelle génération d’acteurs du réveil des peuples et des nations d’Europe, afin de combattre le risque de « grand effacement » de notre civilisation et de renouer le fil de notre identité commune.

Cycle général

Un recrutement sélectif

Un seul cycle de for­ma­tion est ouvert chaque année, en sep­tembre ou octobre, et se déroule sur l’année universitaire.

Une ving­taine d’auditeurs sont recru­tés par­mi des cadres et mili­tants déjà actifs dans la sphère poli­tique et plus lar­ge­ment civique (cercles de réflexions, mou­ve­ments de jeu­nesse, asso­cia­tions cultu­relles, blogs et revues, etc.).

La sélec­tion se fait sur la base du CV et d’un ques­tion­naire à rem­plir par chaque can­di­dat, sui­vi le cas échéant d’un échange avec l’équipe pédagogique.

Une organisation efficace

Chaque cycle de for­ma­tion d’une durée totale de près d’un an est arti­cu­lé autour de 5 sémi­naires de deux jours en fin de semaine, soit un rythme moyen d’un week-end blo­qué tous les deux mois.

Quatre sémi­naires se déroulent à Paris et sont cen­trés sur une thé­ma­tique par­ti­cu­lière : His­toire de l’Europe, His­toire des idées, Géo­po­li­tique et stra­té­gie, Pen­sées non conformes.

Un sémi­naire de cohé­sion de même durée est orga­ni­sé en pro­vince à l’initiative de chaque pro­mo­tion. A domi­nante plus cultu­relle, il est conçu autour du trip­tyque « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beau­té comme horizon ».

Les inter­ve­nants sont des his­to­riens, uni­ver­si­taires, auteurs et pro­fes­sion­nels recon­nus dans leur domaine de compétence.

La formation dispensée par l’Institut Iliade est exigeante

Chaque audi­teur s’engage à une pré­sence obli­ga­toire aux 5 week-ends et à pré­pa­rer à l’avance chaque ses­sion par des lec­tures recommandées.

Le conte­nu de la for­ma­tion est par­ti­cu­liè­re­ment dense, avec 6 à 7 inter­ven­tions de fond et 2 à 3 ate­liers par­ti­ci­pa­tifs chaque week-end.

A la fin du cycle, soit à la fin de l’été, un pro­jet per­son­nel choi­si en accord avec l’équipe péda­go­gique doit être ren­du : mémoire de recherche, article de fond, orga­ni­sa­tion d’un évé­ne­ment, œuvre artis­tique de nature audio­vi­suelle, numé­rique, arti­sa­nale, etc.

C’est une formation originale

Au-delà de la trans­mis­sion d’un socle de connais­sances fon­da­men­tales, la voca­tion de cette for­ma­tion est de sti­mu­ler l’esprit cri­tique, d’interroger ses cer­ti­tudes pour mieux les trem­per dans la réa­li­té contemporaine.

C’est une for­ma­tion de nature méta­po­li­tique : l’objectif est de ren­for­cer la capa­ci­té des audi­teurs à décryp­ter et à influen­cer, dans la durée, l’orientation des Etats et le deve­nir des peuples européens.

Les inter­ven­tions sont courtes. Elles pri­vi­lé­gient la syn­thèse sur l’analyse et sont cen­trées sur des conte­nus opé­ra­tifs aujourd’hui.

Les échanges avec les inter­ve­nants et entre audi­teurs sont favorisés.

Des ate­liers pra­tiques sont orga­ni­sés lors de chaque ses­sion : tech­niques d’écriture, prise de parole en public, orga­ni­sa­tion de cam­pagnes virales, créa­tion de son héral­dique per­son­nel et fami­lial, etc.

C’est une formation qui rassemble

Des audi­teurs et audi­trices de pro­fils très variés, issus de toutes les pro­vinces et d’autres pays européens.

D’une tranche d’âge de 20 à 35 ans en moyenne.

Atta­chés à un véri­table « esprit de promo ».

Au sein de chaque pro­mo­tion, de nom­breux mou­ve­ments sont repré­sen­tés afin de favo­ri­ser l’échange et la mise en relation.

Le recru­te­ment s’effectue de manière per­ma­nente, dans la limite des places dis­po­nibles, avec pour date limite le 1er juin de l’année concer­née, les can­di­dats rete­nus étant infor­més au plus tard le 30 juin.

N’hésitez pas à prendre contact dès main­te­nant avec l’équipe for­ma­tion de l’Institut en ren­sei­gnant le for­mu­laire ci-dessous.

Cycle jeunes

Stage de formation

Choi­sir, Agir, Tenir : la jeu­nesse euro­péenne sonne le grand réveil. S’armer pour défendre la civi­li­sa­tion euro­péenne. Stage dense com­por­tant 8 modules.

1. Affirmer notre identité, prélude à l’action (race, culture, histoire, langue, civilisation)

Nous affir­mons notre iden­ti­té lorsque nous assu­mons notre héri­tage. Mais si nous sommes libres de l’ac­cep­ter ou de le renier, nous ne sommes pas libres de le choi­sir. Nous sommes défi­nis par nos ori­gines et par ces siècles d’histoire qui ont vu notre langue se diver­si­fier, notre culture s’enrichir, notre civi­li­sa­tion gran­dir. Ayant des­si­né les contours de cette longue mémoire euro­péenne, nous sommes alors capables de dif­fé­ren­cier l’ami de l’ennemi, les nôtres des autres. Sans dis­cri­mi­na­tion, il n’est pas d’action ; sans limites, il n’est pas de création.

2. Esclavage, colonisation, seconde guerre mondiale, Algérie : les Européens sont-ils coupables ?

Nous accep­tons notre héri­tage dans son entiè­re­té, sans renie­ment, sans repen­tance. Nous devons tout accep­ter, tout assu­mer. Sans quoi nous ne serions pas qui nous sommes. Fai­sons en sorte que les autres fassent de même ! Pour cela, ren­sei­gnons-nous, appre­nons, réflé­chis­sons. Alors nous pour­rons dire avec cer­ti­tude que l’esclavage et la traite furent des pra­tiques mon­dia­le­ment par­ta­gées, que l’Algérie n’existait pas en tant que telle avant l’arrivée des Euro­péens, que le plan Mar­shall n’était pas qu’une œuvre de bienfaisance.

3. Face au vide spirituel européen, l’islam, une religion comme les autres ?

Nous sommes les héri­tiers d’une civi­li­sa­tion catho­lique impré­gnée des cultes païens anciens. Voi­là plus de 13 siècles que l’Europe chré­tienne s’oppose à l’islam avec plus ou moins de force. Alors que les Euro­péens délaissent le sacré et l’élévation spi­ri­tuelle, l’islam conqué­rant gagne du ter­rain avec vio­lence ou par le tru­che­ment de la taqîya : dans les villes, dans les âmes. Le bon musul­man s’inspire et applique les lois écrites du Coran, qui sont par essence oppo­sées à notre vision du monde et inadap­tés à notre civi­li­sa­tion. Nous devons réin­ves­tir le champ du sacré, sans tom­ber dans les pièges ten­dus par la laïcité.

4. L’Union Européenne contre les peuples : penser l’Europe à l’endroit.

Réa­li­té éco­no­mique mais nain géo­po­li­tique inca­pable d’une poli­tique étran­gère com­mune, mépri­sée par la Rus­sie, inon­dée par les manu­fac­tures chi­noises, pillée par nos « alliés » amé­ri­cains, rache­tée par les princes venus du sable et sub­mer­gée par des popu­la­tions allo­gènes, l’Union Euro­péenne ne doit pas être confon­du avec notre civi­li­sa­tion mul­ti­mil­lé­naire. Ins­tru­ments aux mains d’une caste hors-sol, la Com­mis­sion Euro­péenne méprise notre sou­ve­rai­ne­té poli­tique et la Banque Cen­trale Euro­péenne notre sou­ve­rai­ne­té éco­no­mique. Trou­vons ailleurs ce qui fonde l’Europe et la jus­ti­fie comme un ensemble, his­to­rique et géo­po­li­tique cohérent.

5. Guerre des sexes : repenser la complémentarité entre l’homme et la femme.

Dans un monde où tout ce qui nous pré­cède est néces­sai­re­ment vu comme régres­sion et comme oppres­sion, il est sou­vent dit qu’on ne naît pas femme, mais qu’on devient femme par construc­tion sociale. Encore faut-il bien naitre femme pour deve­nir femme. Ce « deve­nir » est le propre d’une civi­li­sa­tion qu’il faut assu­mer et renou­ve­ler sans renie­ment. C’est aus­si vrai de l’homme. Ain­si se construit la juste et belle alté­ri­té sans laquelle il n’est pas de complémentarité.

6. Déconstruction et nihilisme : comment incarner l’homme debout face au dernier homme.

Ils veulent nous déra­ci­ner, nous convaincre que nous ne sommes de nulle part, que nous ne devons rien à per­sonne, qu’il n’est pas d’autres hori­zons que la jouis­sance éphé­mère enca­drée par la nais­sance et la mort. Face au mor­ti­fère tabu­la rasa, il nous faut s’ancrer, se pro­je­ter, agir mais aus­si choi­sir ces liens qui libèrent. Soyons-en cer­tains, ce sont bien les ins­tants tou­jours pré­sents qui fondent le futur et non les rêves uto­piques de len­de­mains qui chantent.

7. S’engager dans la vie, dans son métier, dans le militantisme : quel sens ? Quelles exigences ?

Puisque chaque ins­tant pré­sent façonne le futur, alors il nous faut agir dans tous les domaines à notre por­tée, sur tous les fronts. Tous les champs doivent être inves­tis. Atti­tude, tenue, métier, études, loi­sirs, musique, réseaux sociaux, lec­tures, occu­pa­tions, etc. Cha­cun de ces aspects, aus­si secon­daires qu’ils puissent paraître au pre­mier abord, sont des coups de burin por­tés sur nous-mêmes pour s’élever – ou pour se détruire. Fai­sons nôtre ce leit­mo­tiv : nous n’en fai­sons jamais assez, il n’est jamais trop tard.

8. L’impératif du courage : comment en finir avec les stratégies d’invisibilisation imposées par notre adversaire ?

« Le secret du bon­heur c’est la liber­té, et le secret de la liber­té c’est le cou­rage », ensei­gnaient les Grecs. Com­ment ima­gi­ner pou­voir un jour réim­po­ser notre phi­lo­so­phie de la vie si nous vivons cachés ? S’afficher, c’est s’affirmer. Se cacher, c’est se renier. Nos idées ne sont pas des mala­dies hon­teuses, elles ont voca­tion à réin­ves­tir l’espace public. Faute de quoi, notre sort en tant que peuple et civi­li­sa­tion est scel­lé d’avance. Sans cou­rage, pas d’avenir. Com­ment le retrou­ver pour s’en don­ner un ?

Tableau des promotions

Demande de renseignements

Les candidatures pour la 10ème promotion (2021–2022) et pour le stage 18 — 21 ans (23 et 24 janvier) de l’Institut ILIADE sont ouvertes. Contactez-nous pour en savoir plus.