Institut ILIADE
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Formation : cycle jeunes

Apprendre — Comprendre — Combattre”
La formation constitue l’une des missions principales de l’Institut Iliade. Après avoir lancé son cycle général, l’Iliade innove et propose depuis 2021 une formation à destination des jeunes adultes. Sur un weekend, cette formation aborde huit thématiques essentielles au combat de jeunes Européens, soutenu par des interventions de qualité. Lieu d’apprentissage, le cycle Jeune de l’Institut Iliade est aussi un lieu de rencontres : des intervenants, experts reconnus en leurs domaines, mais aussi des autres participants.

Stage de formation

Cycle général

1. Affirmer notre identité, prélude à l’action (race, culture, histoire, langue, civilisation)

Nous affir­mons notre iden­ti­té lorsque nous assu­mons notre héri­tage. Mais si nous sommes libres de l’ac­cep­ter ou de le renier, nous ne sommes pas libres de le choi­sir. Nous sommes défi­nis par nos ori­gines et par ces siècles d’histoire qui ont vu notre langue se diver­si­fier, notre culture s’enrichir, notre civi­li­sa­tion gran­dir. Ayant des­si­né les contours de cette longue mémoire euro­péenne, nous sommes alors capables de dif­fé­ren­cier l’ami de l’ennemi, les nôtres des autres. Sans dis­cri­mi­na­tion, il n’est pas d’action ; sans limites, il n’est pas de création.

2. Esclavage, colonisation, seconde guerre mondiale, Algérie : les Européens sont-ils coupables ?

Nous accep­tons notre héri­tage dans son entiè­re­té, sans renie­ment, sans repen­tance. Nous devons tout accep­ter, tout assu­mer. Sans quoi nous ne serions pas qui nous sommes. Fai­sons en sorte que les autres fassent de même ! Pour cela, ren­sei­gnons-nous, appre­nons, réflé­chis­sons. Alors nous pour­rons dire avec cer­ti­tude que l’esclavage et la traite furent des pra­tiques mon­dia­le­ment par­ta­gées, que l’Algérie n’existait pas en tant que telle avant l’arrivée des Euro­péens, que le plan Mar­shall n’était pas qu’une œuvre de bienfaisance.

3. Face au vide spirituel européen, l’islam, une religion comme les autres ?

Nous sommes les héri­tiers d’une civi­li­sa­tion catho­lique impré­gnée des cultes païens anciens. Voi­là plus de 13 siècles que l’Europe chré­tienne s’oppose à l’islam avec plus ou moins de force. Alors que les Euro­péens délaissent le sacré et l’élévation spi­ri­tuelle, l’islam conqué­rant gagne du ter­rain avec vio­lence ou par le tru­che­ment de la taqîya : dans les villes, dans les âmes. Le bon musul­man s’inspire et applique les lois écrites du Coran, qui sont par essence oppo­sées à notre vision du monde et inadap­tés à notre civi­li­sa­tion. Nous devons réin­ves­tir le champ du sacré, sans tom­ber dans les pièges ten­dus par la laïcité.

4. L’Union Européenne contre les peuples : penser l’Europe à l’endroit.

Réa­li­té éco­no­mique mais nain géo­po­li­tique inca­pable d’une poli­tique étran­gère com­mune, mépri­sée par la Rus­sie, inon­dée par les manu­fac­tures chi­noises, pillée par nos « alliés » amé­ri­cains, rache­tée par les princes venus du sable et sub­mer­gée par des popu­la­tions allo­gènes, l’Union Euro­péenne ne doit pas être confon­du avec notre civi­li­sa­tion mul­ti­mil­lé­naire. Ins­tru­ments aux mains d’une caste hors-sol, la Com­mis­sion Euro­péenne méprise notre sou­ve­rai­ne­té poli­tique et la Banque Cen­trale Euro­péenne notre sou­ve­rai­ne­té éco­no­mique. Trou­vons ailleurs ce qui fonde l’Europe et la jus­ti­fie comme un ensemble, his­to­rique et géo­po­li­tique cohérent.

5. Guerre des sexes : repenser la complémentarité entre l’homme et la femme.

Dans un monde où tout ce qui nous pré­cède est néces­sai­re­ment vu comme régres­sion et comme oppres­sion, il est sou­vent dit qu’on ne naît pas femme, mais qu’on devient femme par construc­tion sociale. Encore faut-il bien naitre femme pour deve­nir femme. Ce « deve­nir » est le propre d’une civi­li­sa­tion qu’il faut assu­mer et renou­ve­ler sans renie­ment. C’est aus­si vrai de l’homme. Ain­si se construit la juste et belle alté­ri­té sans laquelle il n’est pas de complémentarité.

6. Déconstruction et nihilisme : comment incarner l’homme debout face au dernier homme.

Ils veulent nous déra­ci­ner, nous convaincre que nous ne sommes de nulle part, que nous ne devons rien à per­sonne, qu’il n’est pas d’autres hori­zons que la jouis­sance éphé­mère enca­drée par la nais­sance et la mort. Face au mor­ti­fère tabu­la rasa, il nous faut s’ancrer, se pro­je­ter, agir mais aus­si choi­sir ces liens qui libèrent. Soyons-en cer­tains, ce sont bien les ins­tants tou­jours pré­sents qui fondent le futur et non les rêves uto­piques de len­de­mains qui chantent.

7. S’engager dans la vie, dans son métier, dans le militantisme : quel sens ? Quelles exigences ?

Puisque chaque ins­tant pré­sent façonne le futur, alors il nous faut agir dans tous les domaines à notre por­tée, sur tous les fronts. Tous les champs doivent être inves­tis. Atti­tude, tenue, métier, études, loi­sirs, musique, réseaux sociaux, lec­tures, occu­pa­tions, etc. Cha­cun de ces aspects, aus­si secon­daires qu’ils puissent paraître au pre­mier abord, sont des coups de burin por­tés sur nous-mêmes pour s’élever – ou pour se détruire. Fai­sons nôtre ce leit­mo­tiv : nous n’en fai­sons jamais assez, il n’est jamais trop tard.

8. L’impératif du courage : comment en finir avec les stratégies d’invisibilisation imposées par notre adversaire ?

« Le secret du bon­heur c’est la liber­té, et le secret de la liber­té c’est le cou­rage », ensei­gnaient les Grecs. Com­ment ima­gi­ner pou­voir un jour réim­po­ser notre phi­lo­so­phie de la vie si nous vivons cachés ? S’afficher, c’est s’affirmer. Se cacher, c’est se renier. Nos idées ne sont pas des mala­dies hon­teuses, elles ont voca­tion à réin­ves­tir l’espace public. Faute de quoi, notre sort en tant que peuple et civi­li­sa­tion est scel­lé d’avance. Sans cou­rage, pas d’avenir. Com­ment le retrou­ver pour s’en don­ner un ?

Travaux des auditeurs

Albrecht Dürer, Le Chevalier, la Mort et le Diable (1513)

Pour une éthique européenne de la tenue
Ce chef‑d’œuvre gra­vé au burin par Dürer en 1513, alliance des formes de l’art gothique tra­di­tion­nel et de la pers­pec­tive ita­lienne, sus­cite depuis près de cinq siècles des inter­pré­ta­tions passionnées.

Tableau des promotions

Demande de renseignements

Les candidatures pour le stage 18 — 21 ans de l’Institut ILIADE sont ouvertes. Contactez-nous pour en savoir plus.