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2020 : la nature comme socle, pour une écologie à l’endroit

L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

Programme

L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.
Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.
Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.
Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

Matin

Propos introductif ► Philippe Conrad
« L’homme, les titans et les dieux » : le regard des Grecs sur la nature ► Rémi Soulié
L’homme sans racines : universalisme, transhumanisme, fantasme de l’illimité (texte de Michel Maffesoli en deux parties : 1, 2) ► François Bousquet avec Michel Maffesoli
Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit ► Henri Levavasseur
L’homme européen, architecte de la nature : comment nos ancêtres ont façonné nos paysages ► Jean-Philippe Antoni

Après-midi

La nature, notre philosophe intérieur ► Slobodan Despot
Monts affreux ou monts sublimes ? L’alpinisme, une école de vie ► Anne-Laure Blanc
Pour une écologie enracinée : localisme et mise en valeur des terroirs ► Table ronde animée par Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella
L’animal n’a pas de droits, nous avons des devoirs envers lui ► Alain de Benoist
Face à l’écologie hors-sol, pour une écologie enracinée ► Jean-Yves Le Gallou

Les actes du colloque sont disponibles auprès de La Nouvelle Librairie à Paris ou à commander auprès de la revue littéraire Livr’Arbitres.

Revue de presse

Vidéos

Textes et interventions

Les droits des animaux

Au cours des dernières décennies, le souci de la cause animale n’a cessé de progresser. À l’heure de la « Ferme des mille vaches », des élevages en batterie et autres abominations de l’élevage industriel, on aurait toutes raisons de s’en réjouir.
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Le bon grain et l’ivraie

La nature vérifie des principes que l'homme ne peut impunément dédaigner. Décideurs et dominants peuvent toujours se déclarer écologistes, s'ils persistent à les ignorer, ils ne doivent pas s'étonner de s'exposer à des sanctions.
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Sortir de la tour sans porte

Nous vivons l’époque des évidences oubliées. Répétons-nous donc. La nature, c’est tout ce qui, dans l’univers, n’est pas fait de main d’homme. Tout ce que homo faber, dans son obsession du contrôle total, ne contrôle, justement, pas.
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