Les forts d’Inis Mór

Les forts d’Inis Mór

Les forts d’Inis Mór

Imprimer en PDF

« Vous voyez cet­te paroi rocheu­se tou­te droi­te ? reprit-il quel­ques ins­tants plus tard en dési­gnant un endroit au-des­sous de nous. C’est là que les fées jouent à la bal­le pen­dant la nuit, et on peut voir les mar­ques de leurs talons quand on vient le matin, et trois pier­res qu’elles ont pour mar­quer la limi­te, et une autre gros­se pier­re sur laquel­le elles font rebon­dir la bal­le. »
John M. Syn­ge, Les îles Aran

Itinéraires européens : Inis Mor

Télé­char­gez la fiche en PDF

Pays : Irlande
Région : Inis Mór (ou Inishmore, ou île d’Arainn), archipel d’Aran, comté de Galway.
Thématique générale du parcours : Visite des principaux sites archéologiques de l’île : forts et chapelles.
Mode de déplacement : A bicyclette et à pied. Location possible de bicyclettes sur le port. Inutile de demander un quelconque antivol, les bicyclettes sont estampillées du nom du loueur, vous pouvez les laisser contre un mur le temps d’une promenade à pied. Il y a peu de sentiers de randonnée au sens strict et les itinéraires balisés se limitent souvent à suivre les routes asphaltées. D’où l’intérêt de joindre les divers sites à bicyclette.
Durée du parcours : L’idéal est de passer au moins une nuit sur l’île. Cela permet notamment d’aller visiter Dun Aengus avant l’arrivée des premiers bateaux.
Difficulté du parcours : Accessible en famille. Attention tout de même : certains sites ne sont pas d’un accès facile et les falaises tombent directement dans la mer – de très haut, et sans aucune protection, même sur les sites archéologiques. En cas de brouillard ou de grand vent, redoublez de précaution. Il est instamment demandé de ne pas s’approcher du bétail, de ne pas endommager les murets de pierre et de traverser discrètement les terrains privés (il n’existe pas de servitude de passage comme en France).
Période possible : Toute l’année. A la « saison sombre » d’octobre à avril, le temps peut être plusieurs jours à la tempête. De nombreux hébergements sont aussi fermés.

Présentation géographique

Les trois îles d’Aran, Inis Mór, Inis Meàin et et Inish Oirr, sont situées à envi­ron 18 km des côtes occi­den­ta­les, à la sor­tie de la baie de Gal­way. Géo­lo­gi­que­ment, elles font par­tie du mas­sif kars­ti­que des Bur­ren (com­té de Cla­re). Inis Mór comp­te un grand nom­bre de hau­tes falai­ses, entre les­quel­les se décou­vrent de rares peti­tes pla­ges de sable. Ce ter­rain ari­de expli­que pour­quoi les îliens ont construit tant de kilo­mè­tres de murets : ceux-ci pro­té­geaient de mai­gres lopins, dont la ter­re était « fabri­quée » avec des mélan­ges de sable, de limons et d’algues. Jus­te de quoi fai­re pous­ser quel­ques pom­mes de ter­re et un peu d’herbe. Au XIXe siè­cle, tou­chés com­me tou­te l’Irlande par la fami­ne, les Ara­nais ont été nom­breux à ten­ter for­tu­ne aux Etats-Unis, ce qui expli­que la pré­sen­ce de tou­ris­tes amé­ri­cains, venus à la recher­che de leurs raci­nes.

Inis Mór est la plus gran­de (« mór » signi­fiant « grand » en gaé­li­que) avec une super­fi­cie de 14 km de long sur 3 km de lar­ge. Sa popu­la­tion per­ma­nen­te est d’environ 800 habi­tants, mais elle est bien plus fré­quen­tée en été.

Le vil­la­ge le plus impor­tant est le port de Kil­ro­nan. Les acti­vi­tés tra­di­tion­nel­les et notam­ment l’élevage du mou­ton, la fabri­ca­tion de la sou­de et la pêche ont lais­sé la pla­ce à des acti­vi­tés plus rému­né­ra­tri­ces : quel­ques bovins, des che­vaux, un peu de pêche et sur­tout, le tou­ris­me, avec 45 000 visi­teurs annuels. Mais les pulls ven­dus sur le port ont bien peu de chan­ce d’avoir été tri­co­tés sur l’île. Quel­ques chau­miè­res tra­di­tion­nel­les res­tent en bon état, pour les besoins du tou­ris­me. Les îliens ont construit ces der­niè­res décen­nies des mai­sons confor­ta­bles, à défaut d’être bel­les, sou­vent exploi­tées en B&B.

Le cli­mat est océa­ni­que et très chan­geant, avec des aver­ses fré­quen­tes et qua­si quo­ti­dien­nes. L’été, la pluie est un peu moins froi­de qu’en hiver, et les tem­pê­tes moins vio­len­tes. Mal­gré l’absence de sour­ces péren­nes, l’île par­vient à être auto­no­me en eau dou­ce, grâ­ce à de nom­breux réser­voirs. Elle impor­te en revan­che à peu près tout, à com­men­cer par la Guin­ness, la Smithwick’s et le whis­key.

Les falaises de Dun Aonghasa
L’un des parcs cyclistes
Le poney-cab sur la route littorale
Par temps clair, on peut voir la côte du Connemara
Kilronan, le chef-lieu
Chaumière abandonnée

Cadre historique et culturel

C’est à Inis Mór que l’on trou­ve la plus gran­de den­si­té de sites archéo­lo­gi­ques d’Irlande. L’île a été habi­tée depuis au moins 5000 ans. Le grand fort de pier­re de Dun Aen­gus a été construit aux envi­rons de 1100 av. J.-C. (voir les détails ci-des­sous). Les autres forts sont plus récents et leur struc­tu­re actuel­le date des VIIIe et IXe siè­cles.

Le mona­chis­me irlan­dais des pre­miers siè­cles a fait la répu­ta­tion d’Inis Mór ; l’île accueillit à la fin du Ve siè­cle le mis­sion­nai­re Ean­na, qui fon­da une com­mu­nau­té monas­ti­que à Killea­ny et devint le saint patron de l’île : « Il exis­te qua­tre ports entre le para­dis et la ter­re où les âmes se puri­fient : le para­dis d’Adam, Rome, Arainn et Jéru­sa­lem. » Et quand on voit sur quel­les embar­ca­tions pas­saient les pèle­rins, on se dit qu’ils avaient la foi vrai­ment che­villée au corps ! En effet, les cur­raghs étaient des canots légers non pon­tés, manœu­vrés aux avi­rons, avec une peti­te voi­le. Seules les peaux de bœuf ten­dues sur les arma­tu­res de bois ont été rem­pla­cées au XIXe siè­cle par de la toi­le gou­dron­née, puis les rames par un petit moteur.

Les sites archéo­lo­gi­ques majeurs ont été fouillés et conso­li­dés, voi­re « remis en état » dès la fin du XIXe siè­cle. Au tour­nant du siè­cle, sous l’influence notam­ment de la dra­ma­tur­ge Lady Gre­go­ry (1852 – 1932), les îles devin­rent à la mode par­mi les fer­vents défen­seurs de la lan­gue et de la cultu­re irlan­dai­ses. C’est ain­si que W. B. Yeats (1865–1939) envoya J. M. Syn­ge (1871–1909) obser­ver la cultu­re gaé­li­que de l’archipel. Pour lui, com­me pour les tenants du Cel­tic Revi­val, les tra­di­tions des îles témoi­gnaient d’un vieux fond païen et mys­ti­que caché sous le catho­li­cis­me des pay­sans et des pêcheurs.

Les trois îles font en effet par­tie du G(h)aeltacht, où l’on par­le autant le gaé­li­que irlan­dais que l’anglais. Très pro­saï­que­ment, il en résul­te, pour les tou­ris­tes, une cer­tai­ne confu­sion au niveau de la topo­ny­mie et du bali­sa­ge : tan­tôt en anglais, tan­tôt dans l’une ou l’autre des ortho­gra­phes du gaé­li­que… La capi­ta­le de l’île est donc Kil­ro­nan, ou Cill Ronain. Sur la car­te, les cha­pel­les sont nom­mées « Sei­peal », mais sur les plans, « Team­pall ».

Croix de Brigit et panneaux solaires
Curragh à quatre rameurs. Dessin de Jack Butler Yeats, frère du poète
A proximité de Dun Eochla
Détail de l’appareil de Dun Eochla
Dun Duchathair
L’intérieur de Dun Duchathair

Description de deux itinéraires

Au sud-est de Kilronan, randonnée d’une grande demi-journée (à bicyclette et à pied)

A votre arri­vée sur le port, par­tez avec votre bicy­clet­te en lais­sant l’océan à main gau­che. Après envi­ron 1 km, pre­nez la deuxiè­me rou­te à votre droi­te après l’hôtel Ostan Aran, en direc­tion de Dun Ducha­thair. Quand le che­min devient trop mau­vais, lais­sez vos bicy­clet­tes contre un mur, et conti­nuez à pied (au total 3 km). Le che­min est bien bali­sé. Quand vous arri­vez en vue des falai­ses, obli­quez un peu vers votre gau­che (sud-est). Nor­ma­le­ment, des cairns indi­quent le meilleur che­mi­ne­ment, mais des far­fe­lus se sont amu­sés à dres­ser de « faux » cairns un peu par­tout. Atten­tion donc en cas de brouillard ! L’entrée du « fort noir » est située du côté est du pro­mon­toi­re, au ras de la falai­se, et sans aucu­ne pro­tec­tion. Le fort a été occu­pé de l’âge du fer (500 av. J.-C.) au haut Moyen Age (800 ap. J.-C.). Le mur en pier­res sèches a une épais­seur allant jusqu’à 7,2 m. A l’intérieur du fort, bien abri­té des intem­pé­ries, se situaient quel­ques mai­sons (on en voit les fon­da­tions).

Reve­nez sur vos pas et repre­nez vos bicy­clet­tes. Depuis la jetée de Killea­ny (Cill Ein­ne), vous aurez une bel­le vue sur le fort d’Arkin (Cais­lean Air­cin). Cet­te baie natu­rel­le était le port prin­ci­pal jusqu’au XIXe siè­cle. Le fort témoi­gne du pas­sa­ge, dans les années 1650, des armées de Crom­well qui, après avoir conquis Gal­way, for­ti­fiè­rent l’île.

Vous pou­vez aller visi­ter le site de Team­pall Bhea­nain, ou tem­ple de saint Bea­nan, minus­cu­le cha­pel­le pré­ro­ma­ne de 6 m2 en haut de la col­li­ne. Deux puits sacrés se trou­vent à proxi­mi­té : Tobar na mBra­thar (le puits des frè­res) et Dabha­ch Ein­ne (le puits d’Eanna).

Un peu plus loin, au cœur du cime­tiè­re de Killea­ny, se trou­ve une peti­te égli­se médié­va­le, seul témoin d’un impor­tant monas­tè­re du haut Moyen Age, fon­dé par saint Ean­na.

Enfin, à l’extrémité de l’île, la tour de Mar­tin (Tur Mhair­tin) a ser­vi de tour de guet.

La muraille de Dun Duchathair, vue de l’intérieur
Un potager bien abrité, dans de la terre rapportée
La double enceinte de Dun Aonghasa
Au bord de la falaise, Dun Aonghasa
Les chevaux de frise, côté terre
Les sept églises, Na Seacht dTeampall
A l’ouest de Kilronan, excursion de la journée (à bicyclette et à pied)

Il est conseillé d’arriver au fort de Dun Aon­gha­sa (ou Aen­gus) dès l’ouverture du site. C’est en effet le seul site dont l’accès est payant. Du cen­tre d’accueil (bro­chu­re en fran­çais, pan­neaux expli­ca­tifs, cafe­te­ria), il faut mon­ter pen­dant envi­ron 15 minu­tes pour attein­dre ce fort (dun) de l’âge du Bron­ze, l’un des plus connus d’Irlande. Il occu­pe une posi­tion stra­té­gi­que, sur la falai­se (87 m) mais à proxi­mi­té d’un port abri­té. Le fort a été construit en deux pha­ses. Vers 1100 av. J.-C., deux murs clô­tu­raient 7 hec­ta­res de ter­rain. Il sem­ble que la pério­de la plus dyna­mi­que ait été le VIIIe siè­cle av. J.-C. puis, après un rela­tif aban­don, le début du Moyen Age. La struc­tu­re actuel­le com­prend trois encein­tes semi-cir­cu­lai­res ados­sées à la falai­se, pro­té­gées, côté ter­re, par une ran­gée de roches poin­tues, en che­vaux de fri­se. Au cen­tre de l’enceinte, une pla­te-for­me rocheu­se natu­rel­le ques­tion­ne tou­jours les archéo­lo­gues. Le fort a été remis en état au XIXe siè­cle, sous la hou­let­te du père d’Oscar Wil­de. Selon la mytho­lo­gie cel­ti­que, cet­te for­te­res­se aurait été édi­fiée par le peu­ple légen­dai­re des Fir Bolg réfu­giés dans l’île après leur défai­te, dans la guer­re qui les oppo­sa aux Tua­tha Dé Danann. On dit que les îliens n’avaient jamais cher­ché à en récu­pé­rer les pier­res, car les forts étaient sous la pro­tec­tion du petit peu­ple de fae­ry.

Repre­nez vos bicy­clet­tes, en direc­tion du nord-ouest. Du hameau d’Eoghanacht, mon­tez au fort du même nom. Sans dou­te bâti dans les envi­rons de 900 ap. J.-C., ce fort cir­cu­lai­re a été fouillé. On y a trou­vé des cou­teaux, des épin­gles en fer, des per­les d’ambre venues de la Bal­ti­que. Les habi­tants se nour­ris­saient de bœuf, de mou­tons, de coquilla­ges, et plus rare­ment de porc, voi­re de cerf ou de pho­que.

Le site sui­vant est celui des « sept égli­ses », Na Seacht dTeam­pall – consti­tué de deux égli­ses et de bâti­ments sans dou­te réser­vés à l’accueil des pèle­rins. Cet­te cité monas­ti­que fut très fré­quen­tée du Ve au XIIe siè­cle. Les égli­ses et les croix cel­ti­ques les plus impo­san­tes ont été édi­fiées entre le Xe et le XIIIe siè­cle. Le cime­tiè­re est enco­re en ser­vi­ce, et de nom­breu­ses croix cel­ti­ques sont des objets de série.

Si le temps vous en dit, vous pou­vez péda­ler jusqu’au bout de la rou­te, où une peti­te cale per­met aux pêcheurs de met­tre leurs cur­raghs à l’abri.

En retour­nant vers Cill Ronan, vous remar­que­rez, le long de la rou­te, de curieux monu­ments com­mé­mo­ra­tifs. Ils datent de 1811 à 1892 et por­tent des noms très connus sur l’île : O’Flaherty, Dir­ra­ne, Her­non. La légen­de veut qu’ils com­mé­mo­rent des habi­tants morts en exil ou en mer.

Diri­gez-vous vers Eochaill, puis vers An Tea­ch Solais, le pha­re aban­don­né qui domi­ne l’île. Lon­gez la clô­tu­re pour pren­dre le sen­tier qui vous conduit au Dun Eochla. Il date du début du VIIIe siè­cle ap. J.-C. Il a été construit par un chef local, un riche taoi­sea­ch, sur une posi­tion cen­tra­le et domi­nan­te. Le fort com­prend deux encein­tes, ce qui per­met­tait d’abriter le bétail dans l’enceinte exté­rieu­re.

En redes­cen­dant, emprun­tez la peti­te rou­te qui lon­ge le lit­to­ral. Vous pour­rez ain­si visi­ter les rui­nes de Team­pall Chia­rain, peti­te égli­se médié­va­le entou­rée de son cime­tiè­re. On a retrou­vé sur le site un foyer de l’âge du fer (200 av. J.-C.). Près de l’église, une pier­re levée est gra­vée et per­cée d’un trou. La cou­tu­me loca­le affir­me que, si vous pas­sez un bout de tis­su par le trou, vous serez gué­ris de vos rhu­ma­tis­mes. A vous de trou­ver, à l’ouest de la cha­pel­le, le Tobar an Bhra­dain, le puits du sau­mon, dont on dit qu’il nour­rit mira­cu­leu­se­ment saint Ean­na. Lequel sau­mon, dans la mytho­lo­gie irlan­dai­se, est répu­té por­teur de sages­se, de scien­ce sacrée et de connais­san­ce.

Dun Eochla
Dun Eochla, l’intérieur du fort
Teampall Chiarain
La pierre percée de Teampall Chiarain
John M. Synge (1871 - 1909)
Un curragh motorisé dans la cale de Fanan

Activités connexes

Après la visi­te des prin­ci­paux sites de l’île, vous pour­rez par­tir à la décou­ver­te des sites mineurs et des divers clo­chan, bâti­ments en for­me de ruche, dont il ne res­te sou­vent que la sub­struc­tu­re de pier­re.

Vous pou­vez aus­si aller visi­ter les deux autres îles. Sur Inish­maan, le cot­ta­ge où rési­dait Syn­ge se visi­te en été. Vous irez jusqu’au Dun Conchuir, fort cir­cu­lai­re d’où la vue est super­be, et au Dun Fearb­hai (IVe siè­cle av. J.-C.).

Sur l’île d’Inisheer, rui­nes du châ­teau du clan O’Brien et puits sacré de l’ermite saint Enda.

En juin, feux de Saint-Jean, cour­ses de cur­raghs.

Cartographie

Ord­nan­ce Sur­vey n° 51, au 1 :50 000.

Sur pla­ce, dépliants en gaé­li­que, en anglais et par­fois en fran­çais.

Bibliographie

  • Tony Kir­by, The Bur­ren & the Aran Islands, A Wal­king Gui­de, Col­lins Press Gui­de, 2014 (des­crip­tion des iti­né­rai­res, cro­quis, etc.).
  • John M. Syn­ge, Les îles Aran, Peti­te Biblio­thè­que Payot, 2002. Tra­duc­tion de Pier­re Ley­ris.
  • Nico­las Bou­vier, Jour­nal d’Aran et d’autres lieux, Peti­te Biblio­thè­que Payot, 1990.

Filmographie

Robert Fla­her­ty, L’Homme d’Aran, 1934

Accès

En bateau depuis Ros­sa­veal (40 km à l’ouest de Gal­way) ou depuis Doo­lin. Le nom­bre de pas­sa­ges est varia­ble selon les sai­sons et les condi­tions météo­ro­lo­gi­ques. Cer­tains bateaux sont directs, d’autres s’arrêtent dans cha­que île. En petit avion depuis Inve­rin (Conne­ma­ra Air­port). Les voi­tu­res des tou­ris­tes ne sont pas auto­ri­sées à tra­ver­ser. Loca­tion de bicy­clet­tes sur le port.

Matériel spécifique, équipement

Chaus­su­res de ran­don­née. En tou­te sai­son, de quoi parer à un coup de vent et à plu­sieurs aver­ses. Atten­tion, les hivers sont très froids. Bous­so­le et lam­pe de poche.

Balisage de randonnée
Lande, roc et herbages
Une croix celtique de Na Seacht dTeampall

Art de vivre

Sur pla­ce, pubs, res­tau­rants, hôtel, B&B, auber­ge de jeu­nes­se, petit cam­ping avec des bun­ga­lows, une supé­ret­te avec un seul dis­tri­bu­teur ban­cai­re, loca­tion de bicy­clet­tes.

Si vous fai­tes hon­neur à l’iri­sh break­fast tra­di­tion­nel, la pau­se de midi sera sans dou­te écour­tée.

Dans les pubs, en sai­son, des grou­pes jouent tous les soirs vers 22 h de la musi­que tra­di­tion­nel­le. Géné­ra­le­ment bon­ne. Essayez de repé­rer, dans le pub, l’armoire élec­tri­que et les baf­fles per­met­tant d’amplifier le son – et ins­tal­lez-vous en fonc­tion du volu­me sono­re sou­hai­té !

Liens

Dún Aon­gha­sa (Dun Aen­gus), don­nées archéo­lo­gi­ques (en anglais) et pho­tos aérien­nes : voicesfromthedawn.com, archaeologydataservice.ac.uk, et heritagecouncil.ie

Sur Inish­maan, John Mil­ling­ton Synge’s Cot­ta­ge & Museum : discoverireland.ie

Année où cet itinéraire a été parcouru

Juillet 2016

Enre­gis­trer

Enre­gis­trer

Enre­gis­trer

Enre­gis­trer