Accueil | Mot-clef "Dominique Venner"

Dominique Venner

Liste des publications contenant le mot-clef "Dominique Venner".

Européens d’abord !

Jean-Yves Le Gallou nous appelle à travers son dernier livre Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation (Via Romana) à nous définir d’abord comme des Européens de langue et de culture française, s’appuyant sur un sentiment d’appartenance civilisationnelle plus prégnant qu’une nationalité désormais dévaluée.
Lire la suite
Européens d’abord !

La grande énigme de 14–18

Il y a 10 ans, en 2006, La Nouvelle Revue d'Histoire consacrait son dossier à la bataille de Verdun. Nous reproduisons ici l’éditorial de Dominique Venner : La grande énigme de 14-18.
Lire la suite
La grande énigme de 14-18

Jean de Brem, sentinelle de l’Europe

Assassiné par le pouvoir gaulliste en 1963, son souvenir cantonné aux cercles des nostalgiques de l’Algérie française, Jean de Brem propose pourtant une réflexion intéressante et unique sur l’Europe dans son Testament d'un Européen.
Lire la suite
Jean de Brem, sentinelle de l'Europe

Chaque peuple porte une tradition…

Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin.
Lire la suite
Chaque peuple porte une tradition...

Lecture dissidente : Ce que nous sommes

Face aux lubies qui menacent les peuples européens, la rectitude politique, la réécriture de leur l’histoire, la repentance et le Grand remplacement, il se devait d’y avoir riposte. C’est chose faite avec « Ce que nous sommes », mi-manifeste, mi-manuel.
Lire la suite
Lecture dissidente : Ce que nous sommes

Avec Dominique Venner

Sans être dupe, Venner se félicitait d’avoir pu connaître « le couple divin, le courage et la peur » chanté jadis par Drieu après la charge de Charleroi, ainsi qu’une guerre quasi féodale, la dernière (?) qui laissât encore l’initiative à l’individu plutôt qu’à la machine. S’il ne cachait pas la face atroce de sa guerre d’Algérie, où il découvrit la cruauté pure (« un enfant charcuté comme un lièvre »), Venner décrivait bien la trahison de l’arrière, le masochisme haineux des progressistes, leur veulerie à prétentions humanitaires.
Lire la suite
Dominique Venner : “Nous sommes les enfants d’Ulysse et de Pénélope”