Pour une écologie enracinée : localisme et mise en valeur des terroirs (1/2)
« Économie » et « écologie » ont la même racine : ce sont deux réflexions qui portent sur la façon d’habiter et d’entretenir notre maison.
Monts affreux, monts sublimes ? L’alpinisme, une école de vie
Anne-Laure Blanc qui a gravi une centaine de voies, autant en escalade qu’en haute montagne fait sienne la devise de Marguerite de Savoie, la reine alpiniste : Sempre Avanti !
Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit
De vibrants appels à « sauver la planète » résonnent aujourd’hui de toutes parts : ils ne sont dénués ni d’arrière-pensées politiques, ni d’incohérences.
Audio : La réécriture des mythes européens dans Le Seigneur des anneaux
La réécriture des mythes européens dans Le Seigneur des anneaux, avec Eugène Frimas, Walter Aubrig et Armand Berger.
L’homme européen, architecte de la nature
En dehors de son territoire, c’est-à-dire de son biotope, l’animal ne peut pas vivre et la plante ne peut pas survivre. Qu’en est-il de l’homme ?
La nature comme socle, pour une écologie à l’endroit. Introduction
Réaffirmer notre lien avec la nature, ce n’est pas sombrer dans les incantations dérisoires d’une Greta Thunberg et de ses admirateurs, c’est avoir le courage de poser les questions dérangeantes à propos du modèle de croissance qui commande les économies d’aujourd’hui.
Écosophie : une « einsteinisation » du temps. Seconde partie
À la figure de “Prométhée”, qui fut la figure emblématique de la Modernité est en train de se substituer celle de Dionysos. Dieu chtonien, c’est à dire dieu de cette terre-ci, dieu autochtone.
L’Émergence d’une sensibilité écosophique. Première partie
L’idée-principe de la modernité reposait sur la séparation entre la culture et la nature. L’homme était considéré « comme maître et possesseur de la nature » (Descartes). Cette domination forcenée a abouti à la dévastation du monde.
Les divinités européennes de la nature
À l'heure du désenchantement de notre civilisation, les divinités de la nature se rappellent à nous pour ceux qui savent voir, écouter et faire vibrer la corde sensible du sacré. Le printemps reviendra.
L’Homme, les Titans et les Dieux : le regard des Grecs sur la nature
Les Titans et les dieux ne relèvent pas de l’ « imagination fantastique » mais de l’ « imagination vraie », de cette réalité intermédiaire entre le sensible et l’intelligible qu’est le « mundus imaginalis » ; autrement dit, les Titans et les dieux sont, participent à l’être et nous font signe.
Reprendre l’écologie aux écolo-tartuffes
L’écologie est à la mode. On ne pourrait que s’en réjouir s’il ne s’agissait, hélas, que d’une caricature de celle-ci, d’un ersatz composé d’un émétique mélange de prêchi-prêcha moralisateur visant à culpabiliser encore un peu plus l’homme européen et de logorrhée gauchiste à visée électoraliste.
Grand succès du VIIe Colloque de l’Institut Iliade
Entre chaque peuple et la terre qu’il habite, existe un lien immémorial : la nature est le lieu où se dévoile notre vision du sacré, l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité. La nature est le socle de notre identité.















