Poésie romantique et résurgence des traditions religieuses européennes
Le romantisme, on le sait, a été un mouvement tourné vers les traditions et l’on ne saurait trop conseiller aux jeunes Européens d’aujourd’hui d’en explorer les recoins.
Le domaine des arts est devenu le lieu privilégié des affrontements idéologiques. Les Européens doivent retrouver la fierté de leur univers esthétique, des arts, lettres et traditions populaires qui fondent leur identité. Cette rubrique propose des ressources utiles à cette nécessaire réappropriation culturelle.
Le romantisme, on le sait, a été un mouvement tourné vers les traditions et l’on ne saurait trop conseiller aux jeunes Européens d’aujourd’hui d’en explorer les recoins.
À Vienne, au seuil du XIXe siècle, la musique est partout. Eduard Bauernfeld, un observateur de l’époque, note : « Chaque coin est plein de musiciens qui jouent pour le peuple. Personne ne veut manger son Bratl à l’auberge, s’il n’y a pas en même temps de la musique. »
La valse viennoise, danse du patrimoine européen, est souvent représentée comme une danse aristocratique ou bourgeoise, un symbole de la haute société. Mais qu’en est-il vraiment ?
Le merveilleux est quelquefois au coin d’une rue ou d’une place de Rome, de Paris, de Venise, Vienne ou Prague, à l’intersection d’une rencontre entre le surnaturel et le prosaïque, le visuel et le symbolique.
Faute de cérémonies pour célébrer le sacré, les œuvres sont condamnées à finir dans les musées. Dans ce texte, Jean-François Gautier nous exhorte à recréer un art européen au service de nouveaux rituels.
La guerre comme fait total a entretenu, dès ses origines, d’étroites sinon d’intimes relations avec l’art sous toutes ses formes et n’a cessé de le faire en traversant le temps.
Par delà la contingence des époques qui se succèdent demeurent des permanences esthétiques qui nous rappellent ce que nous sommes. L’art européen porte un regard anthropologique sur la femme qui lui est propre. Aucune autre civilisation n’a autant célébré la féminité dont les expressions sont multiples.
Face à la lumineuse Athènes, baignant sous le soleil de l’Egée, communément représentée comme l'archétype de la cité grecque, il est de coutume d’opposer la sombre image de Sparte, austère et rude caserne aux mœurs barbares, retranchée derrière les montagnes du Péloponnèse, longtemps décrite comme le modèle des dictatures militaristes voire la matrice des régimes totalitaires.
Photo : Allégorie des arts (détail), Francesco de Mura, huile sur toile, c. 1750.