Jean-François Millet, L’Angélus (1857-1859)
Ce tableau d’une rigueur quasi mathématique, sous les traits de la peinture de scène de genre, découvre un mythe bien tragique.
Le domaine des arts est devenu le lieu privilégié des affrontements idéologiques. Les Européens doivent retrouver la fierté de leur univers esthétique, des arts, lettres et traditions populaires qui fondent leur identité. Cette rubrique propose des ressources utiles à cette nécessaire réappropriation culturelle.
Ce tableau d’une rigueur quasi mathématique, sous les traits de la peinture de scène de genre, découvre un mythe bien tragique.
Cette œuvre monumentale est l’occasion de nous rappeler le rapport à la vie et au combat de nos ancêtres « bons Européens ». Éloge du courage, de la bravoure et de la dignité des peuples vaincus !
Ce chef-d’œuvre gravé au burin par Dürer en 1513, alliance des formes de l’art gothique traditionnel et de la perspective italienne, suscite depuis près de cinq siècles des interprétations passionnées.
Pour Jure Georges Vujic, les travaux photographiques sur la spectralité des formes permettent une réflexion sur la possibilité d’un « nomos (règle) du beau » à l’époque contemporaine.
Comment la nature se caractérise-t-elle chez trois romanciers provençaux d’importance : Jean Giono, Henri Bosco et Joseph d’Arbaud ?
Depuis son lancement il y a dix ans, cinquante milliards de clichés ont été partagés sur Instagram. Chaque jour, plus de cent millions de photos sont publiées. Les jeunes générations sont gavées aux images comme les poulets aux hormones.
Les Grecs qualifient de « beau et bon » ("kalos kagathos") celui qui se hausse pleinement à la dignité d’homme.
Postface d’Alain de Benoist à l’ouvrage collectif de l’Institut ILIADE "Pour un réveil européen, Nature – Excellence - Beauté", (éditions de la Nouvelle Librairie, lancement officiel à l’occasion du colloque annuel de l'ILIADE, le 19 septembre 2020 à Paris).
Photo : Allégorie des arts (détail), Francesco de Mura, huile sur toile, c. 1750.