L’Île du solstice d’hiver : un conte de Jean Mabire
La période hivernale nous invite à redécouvrir ce texte de l’écrivain Jean Mabire, publié initialement en 1965 dans la revue L’Esprit public.
L’actualité semble comme une marée montante qui s’étale, grise, lâche, ignoble et flasque devant nous. Elle doit cependant être analysée comme une manifestation du réel. Afin d’y déceler, aussi, les îlots de résistance et de tenue, les lueurs d’espoir et de beauté, les fragments d’intelligence et de volonté qui sont autant de ferments du nécessaire réveil de la conscience des Européens.
La période hivernale nous invite à redécouvrir ce texte de l’écrivain Jean Mabire, publié initialement en 1965 dans la revue L’Esprit public.
Et si de ces réalités nous faisions à nouveau des rêves à la mesure de notre destin ? Pour ce faire, il faut d’abord savoir où nous en sommes historiquement en tant que peuple.
Le vendredi 20 septembre 2024, le Palais du Grand Large de Saint-Malo accueillait le deuxième colloque national de Souveraine Tech, intitulé « Marchés et souveraineté ».
La parution d’un lumineux essai dû à la plume d’un jeune penseur liégeois était l’occasion de mieux faire connaître un itinéraire non conformiste et comme à rebours du siècle.
Dans cet ouvrage paru en 1953, Jünger se penche sur les rapports historiques entre l’Est et l’Ouest, entre l’Asie et l’Europe.
Les nobles voyageurs, quel titre fascinant pour une invitation au voyage dans un univers littéraire aussi vaste que peu visité.
Le récit d’un protagoniste qui s’extrait d’un milieu confortable incitant au vice pour se porter vers une vie plus dure et plus pure n’est pas un procédé neuf dans la littérature. Pourtant, dans le cas présent, il ne s’agit pas d’une fiction, mais bel et bien d’une part de la vie de l’auteur.
Y aurait-il une fatalité ? Le français serait-il voué à se scléroser en langue morte ou à se dégrader en patois banlieusard ?