Audio : La réécriture des mythes européens dans Le Seigneur des anneaux
La réécriture des mythes européens dans Le Seigneur des anneaux, avec Eugène Frimas, Walter Aubrig et Armand Berger.
Retrouvez ci-dessous l’ensemble des publications relatives aux événements organisés par l’Institut Iliade : notre colloque annuel ; les jeudis de l’ILIADE, rendez-vous littéraires en partenariat avec La Nouvelle Librairie, le raid Motodysseus, les différentes conférences organisées en France et en Europe sans oublier le libre journal « Vive la civilisation européenne ! » sur Radio Courtoisie.
La réécriture des mythes européens dans Le Seigneur des anneaux, avec Eugène Frimas, Walter Aubrig et Armand Berger.
En dehors de son territoire, c’est-à-dire de son biotope, l’animal ne peut pas vivre et la plante ne peut pas survivre. Qu’en est-il de l’homme ?
Réaffirmer notre lien avec la nature, ce n’est pas sombrer dans les incantations dérisoires d’une Greta Thunberg et de ses admirateurs, c’est avoir le courage de poser les questions dérangeantes à propos du modèle de croissance qui commande les économies d’aujourd’hui.
À la figure de “Prométhée”, qui fut la figure emblématique de la Modernité est en train de se substituer celle de Dionysos. Dieu chtonien, c’est à dire dieu de cette terre-ci, dieu autochtone.
L’idée-principe de la modernité reposait sur la séparation entre la culture et la nature. L’homme était considéré « comme maître et possesseur de la nature » (Descartes). Cette domination forcenée a abouti à la dévastation du monde.
À l'heure du désenchantement de notre civilisation, les divinités de la nature se rappellent à nous pour ceux qui savent voir, écouter et faire vibrer la corde sensible du sacré. Le printemps reviendra.
Les Titans et les dieux ne relèvent pas de l’ « imagination fantastique » mais de l’ « imagination vraie », de cette réalité intermédiaire entre le sensible et l’intelligible qu’est le « mundus imaginalis » ; autrement dit, les Titans et les dieux sont, participent à l’être et nous font signe.
L’écologie est à la mode. On ne pourrait que s’en réjouir s’il ne s’agissait, hélas, que d’une caricature de celle-ci, d’un ersatz composé d’un émétique mélange de prêchi-prêcha moralisateur visant à culpabiliser encore un peu plus l’homme européen et de logorrhée gauchiste à visée électoraliste.