Itinéraires européens

Itinéraires européens

Itinéraires européens

Des glaces de Svalbard aux falaises de Gavdos, de Tintagel en Cornouailles aux bulbes dorés de Nijni Novgorod, notre Europe nous offre un nombre incalculable d’itinéraires : sentiers de transhumance, passages de col, chemins de pèlerinage, routes parcourues tant par les marchands que par les soldats… Le plus souvent à pied, parfois à cheval ou en bateau.

Aujourd’hui, ces itinéraires européens – de la promenade familiale au raid engagé de plusieurs jours – vous invitent à mettre vos pas dans ceux de nos ancêtres. Vous découvrirez des trésors cachés, ou porterez un nouveau regard sur des sites célèbres en les abordant autrement qu’en voiture. Parce que « y aller à pied, c’est vraiment y aller », comme nous le conseille une devise lue en Grèce sur le chemin de l’Olympe. Nous y sommes allés – ou nous y irons — pour vous, le plus souvent à pied, mais aussi à ski, à cheval, à bicyclette et même en bateau.
N’hésitez pas à nous faire part de vos plus belles randonnées, en complétant la fiche « mon itinéraire » (cliquez ici), et en l’accompagnant de vos plus belles photos.

  • L’antre corycien à Delphes

    L’antre corycien à Delphes

    Dans le mas­sif du Par­nasse, à deux heures et demie de marche de Delphes, au-des­­sus d’un pla­teau qu’on découvre de la crête des Phédriades, une grotte s’ouvre au flanc de la mon­tagne, à 1 400 mètres envi­ron d’altitude. C’est le fameux Antre cory­cien, l’un des plus anciens lieux de culte euro­péen, où étaient hono­rés les Nymphes et le dieu Pan, divi­ni­té de la nature intel­li­gente féconde et créa­trice.

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  • Meudon, sur les pas de Wagner, de Rodin et de Céline

    Meudon, sur les pas de Wagner, de Rodin et de Céline

    « La grande joie de Rodin est main­te­nant d’acheter des beaux antiques ; aus­si Meu­don est plein de choses mer­veilleuses, de vieilles pierres bri­sées, dans le jar­din, […] les ate­liers et les pièces de tra­vail. »
    Rai­ner Maria Rilke, lettre à Cla­ra Wes­thoff, 29 …

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  • Vieilles pierres rouergates

    Vieilles pierres rouergates

    Le Rouergue fait par­tie du dépar­te­ment de l’Aveyron. Il est situé au sud du Mas­sif cen­tral. Le haut pla­teau est entaillé de pro­fondes val­lées (Lot, Avey­ron, Tarn, Truyère). L’agriculture se par­tage entre zones céréa­lières et éle­vage : bovins à viande (Aubrac) et à lait (laguiole), ovins à viande et à lait (roque­fort).

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  • Dolomites occidentales du Tyrol du Sud

    Dolomites occidentales du Tyrol du Sud

    Durant cinq siècles, le Haut-Adi­­ge/­­Ty­­rol du Sud a fait par­tie de l’Empire romain ; à la chute de ce der­nier, la région est entrée dans une aire lin­guis­tique et cultu­relle essen­tiel­le­ment ger­ma­nique. A par­tir de 1248, elle est dési­gnée sous le nom de Tyrol, du patro­nyme des comtes qui y déte­naient le pou­voir. Entre 1802 et 1918, dans le cadre de l’Empire aus­­tro-hon­­grois, elle a été inté­grée au Tyrol autri­chien.

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  • Le Rhin romantique en famille

    Le Rhin romantique en famille

    « O nobles don­jons ! ô pauvres vieux géants para­ly­tiques ! ô che­va­liers affron­tés ! un bateau à vapeur, plein de mar­chands et de bour­geois, vous jette en pas­sant sa fumée à la face ! » Vic­tor Hugo, Le Rhin, 1839. « Du temps des Romains et des bar­bares, c’était la rue des sol­dats. Au Moyen-Age, comme le fleuve presque entier était bor­dé d’états ecclé­sias­tiques, […] on nom­mait le Rhin la rue des prêtres. Aujourd’hui, c’est la rue des mar­chands », consta­tait déjà Vic­tor Hugo.

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  • Les Cinque Terre

    Les Cinque Terre

    Cinq vil­lages à fleur d’eau au fond d’une crique, ou accro­chés à la roche au-des­­sus des flots forment le site remar­quable des « Cinque Terre », clas­sé depuis 1998 au patri­moine de l’humanité.

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  • Le lac de Nemi et le sanctuaire de Diane

    Le lac de Nemi et le sanctuaire de Diane

    La bour­gade de Nemi est située à une ving­taine de kilo­mètres au sud-est de Rome, dans les monts Albains, à envi­ron 520 m d’altitude. Le lac, 200 m plus bas, occupe le cra­tère d’un ancien vol­can. Le « miroir de Diane » est entou­ré de forêts (nemus signi­fie « bois » en latin), où domine le châ­tai­gnier. Néan­moins, les terres vol­ca­niques sont aujourd’hui mises en culture ; le lac n’a donc plus l’aspect sau­vage qui était le sien dans l’Antiquité. A Nemi, sont culti­vées la fraise et la fraise des bois, sou­vent sous serre.

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  • Le sud du Vercors et le massif du Diois, sur les traces de Jean Giono

    Le sud du Vercors et le massif du Diois, sur les traces de Jean Giono

    L’itinéraire par­court le sud du Ver­cors et le mas­sif du Diois, moyennes mon­tagnes cal­caires. Le haut pla­teau du Ver­cors est entaillé de gorges et de « pas » qui per­mettent de se fau­fi­ler entre des falaises impres­sion­nantes. Les che­mins de crête offrent des vues très ouvertes sur les estives, pâtu­rages d’été pour les ovins.

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  • La vallée de l'Epte, de Gisors à la Roche-Guyon

    La vallée de l’Epte, de Gisors à la Roche-Guyon

    Depuis le trai­té de Saint-Clair-sur-Epte, signé en 911 par Charles III le Simple, roi de France, et Rol­lon, « jarl » viking, l’Epte est avant tout la fron­tière his­to­rique entre la Nor­man­die et la France. Deve­nu comte de Rouen, Rol­lon s’engageait à pro­té­ger la pro­vince des incur­sions des « hommes du Nord ». Ce trai­té est consi­dé­ré comme l’acte de nais­sance du futur duché de Nor­man­die.

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  • La Magistrale ou Grande Voie des monts Métallifères

    La Magistrale ou Grande Voie des monts Métallifères

    Les monts Métal­li­fères (en alle­mand : Erz­ge­birge, en tchèque : Kruš­né hory) sont une chaîne de moyennes mon­tagnes qui forment sur près de 130 kilo­mètres une fron­tière natu­relle entre la Saxe et la Bohême. Ils sont domi­nés par le mont Kli­no­vec (1 243 mètres) du côté tchèque et le Fich­tel­berg (1 214m) du côté alle­mand.

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