L’identité des peuples se fonde sur un double héritage, culturel et biologique
La perte de tout équilibre entre communauté ethnique et communauté civique menace la pérennité même de nos nations.
La perte de tout équilibre entre communauté ethnique et communauté civique menace la pérennité même de nos nations.
Henri Levavasseur va directement à l’essentiel. Publié dans la collection « Cartouches », son essai a la puissance et la précision d’un obus de mortier, tant il est destructeur pour la doxa « diversitaire » ennemie.
Henri Levavasseur nous rappelle que c’est la conscience d’une origine commune, conjuguée à la volonté d’un destin commun, qui assure la cohésion d’un peuple.
L’emploi de la notion de « judéo-christianisme » procède d’un raccourci contestable, impropre à définir l’essence de notre civilisation.
De vibrants appels à « sauver la planète » résonnent aujourd’hui de toutes parts : ils ne sont dénués ni d’arrière-pensées politiques, ni d’incohérences.
Les Grecs qualifient de « beau et bon » ("kalos kagathos") celui qui se hausse pleinement à la dignité d’homme.
Le président de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, Philippe Conrad, un historien, a réuni pour écrire ce manifeste qu’est « Ce que nous sommes : Aux sources de l’identité européenne » (Pierre-Guillaume de Roux, éditeur) un panel d’essayistes de formations, de professions et de passions diverses.
L’idée impériale demeure indissociable de la reconnaissance d’une forme de sacralité propre à la fonction souveraine : enracinée dans la longue mémoire européenne, elle se situe aux antipodes de la religion laïque et universelle du progrès perpétuel, ou du culte du grand marché mondial.