Il y a un double besoin de réenracinement : entretien avec Guillaume Travers
Dans une large mesure, le système féodal est un contre-modèle par rapport au capitalisme libéral que nous connaissons aujourd’hui.
Dans une large mesure, le système féodal est un contre-modèle par rapport au capitalisme libéral que nous connaissons aujourd’hui.
Au cours des dernières décennies, le souci de la cause animale n’a cessé de progresser. À l’heure de la « Ferme des mille vaches », des élevages en batterie et autres abominations de l’élevage industriel, on aurait toutes raisons de s’en réjouir.
Les enseignements des élections municipales françaises en juin dernier ont mis en exergue le besoin de composer avec l’impératif écologique, qu’il soit vécu, surjoué ou encore exploité.
N’en déplaise aux métaphysiciens évaporés, la question de l’être est d’abord celle de l’économie, c’est-à-dire de la production des biens matériels et de leurs échanges, et de la science.
La nature vérifie des principes que l’homme ne peut impunément dédaigner. Décideurs et dominants peuvent toujours se déclarer écologistes, s’ils persistent à les ignorer, ils ne doivent pas s’étonner de s’exposer à des sanctions.
« Économie » et « écologie » ont la même racine : ce sont deux réflexions qui portent sur la façon d’habiter et d’entretenir notre maison.
Les Grecs qualifient de « beau et bon » (« kalos kagathos ») celui qui se hausse pleinement à la dignité d’homme.
Premier pilier de la triade homérienne formulée par Dominique Venner, cette formule dessine un rapport à la nature et au monde propre aux peuples européens. De manière consciente ou non, les Européens se savent à la fois de la Nature et dans la Nature.