Le sexe des mots
Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges. Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
L’actualité semble comme une marée montante qui s’étale, grise, lâche, ignoble et flasque devant nous. Elle doit cependant être analysée comme une manifestation du réel. Afin d’y déceler, aussi, les îlots de résistance et de tenue, les lueurs d’espoir et de beauté, les fragments d’intelligence et de volonté qui sont autant de ferments du nécessaire réveil de la conscience des Européens.
Byzance tomba aux mains des Turcs tout en discutant du sexe des anges. Le français achèvera de se décomposer dans l’illettrisme pendant que nous discuterons du sexe des mots.
Dans une large mesure, le système féodal est un contre-modèle par rapport au capitalisme libéral que nous connaissons aujourd’hui.
Il y a cinquante ans, ses membres auraient été des héros, disait Zemmour, aujourd’hui ce sont des parias.
J’aimais chez Pierre-Guillaume qu’il incarnât une figure, fidèle aux rêves de l’enfant qui lisait Bloy et Shakespeare, entre deux missives de son père, occupé à éditer Pound ou Céline, quand il ne fomentait pas quelque révolution dans la brousse africaine.
Jean-Yves Le Gallou et Polémia démontrent que le Grand Remplacement est une réalité européenne et que, partout où les extra-Européens sont en surnombre, la cohabitation est impossible.
Alain de Benoist nous offre la fresque d’une des pensées les plus vastes du XXème siècle et retrace l’itinéraire hors normes de « l’homme aux quatorze blessures ».
« Quel avenir politique pour l’Europe » ? Telle est la question qui habite David Engels et les participants à cet ouvrage collectif qu’est « Renovatio Europae ».
Traduit de l’allemand par Henri Thomas, et paru en 1995 aux discrètes éditions La Délirante, pour le centième anniversaire de l’auteur, Aphorismes est peut-être avant toute chose un très bel objet de collection.