Athènes, une cité entre mythe et politique
La vie des anciens Grecs était imprégnée par le mythe, et leurs sociétés, loin des spiritualités qui nous sont devenues familières, s’enracinaient profondément dans le destin des dieux et des héros.
La vie des anciens Grecs était imprégnée par le mythe, et leurs sociétés, loin des spiritualités qui nous sont devenues familières, s’enracinaient profondément dans le destin des dieux et des héros.
Texte d’Héléna Perroud, publié dans le hors-série de Livr’Arbitres, VIIIème colloque annuel de l’Institut Iliade, samedi 29 mai 2021.
Le XXe siècle fut celui qui consacra l’avènement des pratiques de guerre non conventionnelle. Le général Paul-Emil von Lettow-Vorbeck fut précurseur en la matière.
Les Grecs qualifient de « beau et bon » (« kalos kagathos ») celui qui se hausse pleinement à la dignité d’homme.
À l’image d’Ulysse retrouvant Ithaque après dix années d’errance, au comble de l’infortune, il appartient au jeune Européen de retrouver son chemin, de se réapproprier cette vertu tant dévoyée qu’est la virilité.
Qu’est-ce que la bravoure ? Comment se définit le courage ? Les Grecs ont réfléchi à ces vertus, tout autant civile que guerrière.
Depuis les temps anciens, l’Europe et le monde n’avaient jamais rien connu d’aussi meurtrier sur une période aussi courte. C’était le cadeau fait aux hommes par la démocratie de masse, le progrès technique et la domination de l’économie.
Intervention de Grégoire Gambier, Délégué général de l’Institut Iliade, au premier Jeudi de l’Iliade organisé à la Nouvelle Librairie à Paris le 6 juin 2019.