La Guerre, un maître de violence. Theôria et praxis
Olivier Battistini s’attache ici à décrypter la pensée grecque pour mieux éclairer notre compréhension du monde contemporain.
Olivier Battistini s’attache ici à décrypter la pensée grecque pour mieux éclairer notre compréhension du monde contemporain.
Alors que le futur colloque de l’Institut Iliade sera l’occasion de discuter du déclin anthropologique de l’Europe, il nous semble pertinent de questionner les impacts qu’a pu avoir ce conflit sur l’Européen d’hier et surtout d’aujourd’hui.
Le XXe siècle fut celui qui consacra l’avènement des pratiques de guerre non conventionnelle. Le général Paul-Emil von Lettow-Vorbeck fut précurseur en la matière.
Depuis les temps anciens, l'Europe et le monde n'avaient jamais rien connu d'aussi meurtrier sur une période aussi courte. C'était le cadeau fait aux hommes par la démocratie de masse, le progrès technique et la domination de l'économie.
Intervention de Grégoire Gambier, Délégué général de l’Institut Iliade, au premier Jeudi de l’Iliade organisé à la Nouvelle Librairie à Paris le 6 juin 2019.
Des femmes de la guerre, que savons-nous, au-delà des allégories de la Victoire sur nos monuments aux morts ?
Plus que jamais, l’idéal de nos anciens doit nous inspirer et guider les nouvelles générations bien peu préparées aux âges de fer à venir.
Côté français, c’est la bataille des Eparges. Côté allemand, la bataille de Combres, du nom du village situé au pied des côtes. Bilan : 12.000 pertes pour les deux camps, sur 800 mètres de front.