Avec Dominique Venner
Sans être dupe, Venner se félicitait d’avoir pu connaître « le couple divin, le courage et la peur » chanté jadis par Drieu après la charge de Charleroi, ainsi qu’une guerre quasi féodale, la dernière (?) qui laissât encore l’initiative à l’individu plutôt qu’à la machine. S’il ne cachait pas la face atroce de sa guerre d’Algérie, où il découvrit la cruauté pure (« un enfant charcuté comme un lièvre »), Venner décrivait bien la trahison de l’arrière, le masochisme haineux des progressistes, leur veulerie à prétentions humanitaires.
Le défi d’une utopie : « La face cachée du multiculturalisme »
S’il ne fera pas l’unanimité, l’essai de Jérôme Blanchet-Gravel est une lecture néanmoins nécessaire. Ses deux cents et quelques pages précisent non seulement le multiculturalisme mais aussi les termes de la fracture intellectuelle – et donc potentiellement politique – latente entre un nationalisme classique et la mouvance identitaire.
Déchirer les ombres, d’Erik L’Homme
Ce livre est un chant d’amour et de mort(s), où le lecteur embarque avec Scrofa, ancien officier des forces spéciales, et Anastasia, jeune fille qui se croit déjà grande.
Immigration : Enoch Powell, le prophète diabolisé
Le 20 avril 1968, Enoch Powell, grande figure du conservatisme anglais et promis aux plus hautes fonctions, avait décidé d’évoquer ses craintes avec les citoyens de son pays.
Refuser la repentance coloniale
La loi dite « Taubira » qualifie de crime contre l’humanité la traite esclavagiste. Mais pas n’importe quelle traite esclavagiste : la seule et unique traite esclavagiste européenne.
L’héritage de la chrétienté médiévale
Au moment où s’achève le cycle individualiste, hédoniste et libéral issu des Lumières, il est devenu indispensable d’analyser et d’évaluer exactement cet héritage trop longtemps occulté pour définir notre identité en crise et être en mesure d’affronter les défis auxquels se trouve confrontée notre Europe.
Le droit des Européens à la continuité historique
En Europe, une obligation pénitente de repentance, couplée à un enseignement de l’Histoire sans chronologie et qui fait la part belle aux cultures et civilisations étrangères, empêchent notre peuple de convoquer son passé collectif.
Se réapproprier les hauts lieux de la civilisation européenne
Sur une carte de l’Europe, les hauts-lieux de la spiritualité ne sont que des points minuscules, mais ils rayonnent. Que diriez-vous alors de les regrouper et de les classer sur une seule carte ?
Comment se réapproprier notre identité (nos identités) ?
La conscience de que l’on a été, de ce que l’on est, et de ce que l’on peut ou veut devenir, implique une adaptation aux circonstances qui pour ce qui concerne les Européens, en matière d’identité, les oblige à privilégier tout ce qu’ils ont en commun sur tout ce qui les sépare.
De l’identité heureuse
De l’identité heureuse : intervention de Paul-Marie Coûteaux, haut-fonctionnaire et homme politique, lors de la table ronde « Comment se réapproprier notre identité ? » au colloque « Fiers d’être Européens » le 7 avril 2018.
Les limbes et les larves
« Où la chose manque, on y met le mot », disait Montherlant. La seule interrogation sur l’identité atteste de sa disparition. Lorsqu’elle existe, dans son évidence et son immédiateté, elle ne suscite aucun discours : elle est, stable et sûre, fût-elle mal assurée ou précaire sur un plan individuel.
Ce que nous devons aux Européens
Fiers d’être Européen ? C’est un contrat ambitieux. Mais qu’est-ce que cela signifie, au juste, être Européen, ou vivre en Européen ? Il est de bonne pédagogie, face à une telle question, de suivre un conseil de Machiavel.














