Les divinités européennes de la nature
À l’heure du désenchantement de notre civilisation, les divinités de la nature se rappellent à nous pour ceux qui savent voir, écouter et faire vibrer la corde sensible du sacré. Le printemps reviendra.
Retrouvez ci-dessous l’ensemble des publications relatives aux événements organisés par l’Institut Iliade : notre colloque annuel ; les jeudis de l’ILIADE, rendez-vous littéraires en partenariat avec La Nouvelle Librairie, le raid Motodysseus, les différentes conférences organisées en France et en Europe sans oublier le libre journal « Vive la civilisation européenne ! » sur Radio Courtoisie.
À l’heure du désenchantement de notre civilisation, les divinités de la nature se rappellent à nous pour ceux qui savent voir, écouter et faire vibrer la corde sensible du sacré. Le printemps reviendra.
Les Titans et les dieux ne relèvent pas de l’ « imagination fantastique » mais de l’ « imagination vraie », de cette réalité intermédiaire entre le sensible et l’intelligible qu’est le « mundus imaginalis » ; autrement dit, les Titans et les dieux sont, participent à l’être et nous font signe.
L’écologie est à la mode. On ne pourrait que s’en réjouir s’il ne s’agissait, hélas, que d’une caricature de celle-ci, d’un ersatz composé d’un émétique mélange de prêchi-prêcha moralisateur visant à culpabiliser encore un peu plus l’homme européen et de logorrhée gauchiste à visée électoraliste.
Entre chaque peuple et la terre qu’il habite, existe un lien immémorial : la nature est le lieu où se dévoile notre vision du sacré, l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité. La nature est le socle de notre identité.
Causerie littéraire avec Pierre de Meuse au sujet de Joseph de Maistre et de la contre-révolution.
Causerie littéraire avec Jean-Yves Le Gallou au sujet des « Huit Péchés capitaux de notre civilisation » et de Konrad Lorenz.
Prendre la nature comme socle, c’est la respecter. C’est refuser son arraisonnement violent par le système marchand. C’est s’opposer à l’industrialisation du vivant. Sans pour autant tomber dans les délires végans autant hors sols que bien des abattoirs.
Causerie littéraire avec Olivier François à propos des « Déracinés » et de Maurice Barrès.