La langue au-dessus de tout. Une identité incontestée, par François Crouzet
Y aurait-il une fatalité ? Le français serait-il voué à se scléroser en langue morte ou à se dégrader en patois banlieusard ?
Y aurait-il une fatalité ? Le français serait-il voué à se scléroser en langue morte ou à se dégrader en patois banlieusard ?
Grand romancier français de la moitié du XXe siècle, Julien Gracq est connu des initiés mais moins des grandes foules.
Chacun de ses romans constitue non seulement un trésor d’écriture, mais recèle également une réflexion spirituelle dont la puissance dépasse largement le cadre de la fiction.
Le baroque est un état d’esprit et une école de la vie à la sève débordante. Jean Montalte, auditeur de l’Institut Iliade, en livre une définition toute personnelle qui ne manquera pas de faire débat.
Dominique Venner est resté fidèle toute sa vie aux Réprouvés, figures de « maudits » dont le récit constitue un véritable viatique. Par Grégoire Gambier
« La joie de vivre, l’insolence, le savoureux mépris ». Cette phrase de Michel Déon à propos de leurs œuvres est le résumé des figures que présente Marc Dambre dans Génération Hussards.
L’Antigone signée d’Anouilh a fait l’objet d’innombrables commentaires dont les plus fades se donnaient pour objectif la révélation d’un supposé message moral contenu dans la pièce.
Dans un nouvel ouvrage, Alain de Benoist et Guillaume Travers présentent un véritable condensé de culture européenne à défendre.