Aux sources de l’identité européenne, la biopolitique des Grecs. Seconde partie
Inspirés par leur génie scientifique, les Grecs avaient déjà des idées concernant la race qu’on peut qualifier de proto-darwiniennes.
L’actualité semble comme une marée montante qui s’étale, grise, lâche, ignoble et flasque devant nous. Elle doit cependant être analysée comme une manifestation du réel. Afin d’y déceler, aussi, les îlots de résistance et de tenue, les lueurs d’espoir et de beauté, les fragments d’intelligence et de volonté qui sont autant de ferments du nécessaire réveil de la conscience des Européens.
Inspirés par leur génie scientifique, les Grecs avaient déjà des idées concernant la race qu’on peut qualifier de proto-darwiniennes.
Un peuple pour survivre et s’épanouir doit s’inscrire dans une politique en harmonie avec sa nature biologique.
Les idées héritées des Lumières sont la source des maux actuels. À leur crépuscule et face à l’emballement progressiste contemporain, Michel Geoffroy invite à la prise de conscience et au sursaut des Européens.
Érudit encyclopédique, locuteur de langues rares ou disparues, le Maître fut sans doute un des derniers grands « honnêtes hommes » de notre civilisation européenne.
Dans un nouvel ouvrage, Alain de Benoist et Guillaume Travers présentent un véritable condensé de culture européenne à défendre.
Cet essai l’occasion d’interroger avec force les rapports que notre civilisation a entretenus avec l’islam depuis son avènement, comme pour faire sortir nos contemporains de leur heureuse léthargie.
Trois questions à Guillaume Travers sur La Bibliothèque littéraire du jeune Européen, ouvrage collectif qu’il a dirigé, qui vient de paraître aux Éditions du Rocher.
Nombreux sont ceux qui se voilent les yeux et refusent de voir l’antagonisme profond entre la civilisation européenne et l’islam.