Matières à réflexion
Le mensonge d’al-Andalus
Al-Andalus est généralement présenté comme un paradis perdu, une société multiculturelle idéale. Cette vision manichéenne, érigée en dogme par « l’Histoire officielle », est peu à peu remise en cause par des historiens courageux.
Le Prince d’Aquitaine ou comment vaincre le « Siècle de 1914 »
Christopher Gérard est déjà l’auteur de quatre romans : Maugis, Le songe d’Empédocle, Porte Louise et Vogelsang. Son œuvre s’enrichit pour notre plus grand plaisir du Prince d’Aquitaine, paru le 30 août aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.
Sparte, cité des arts, de la guerre et des lois
Face à la lumineuse Athènes, baignant sous le soleil de l’Egée, communément représentée comme l’archétype de la cité grecque, il est de coutume d’opposer la sombre image de Sparte, austère et rude caserne aux mœurs barbares, retranchée derrière les montagnes du Péloponnèse, longtemps décrite comme le modèle des dictatures militaristes voire la matrice des régimes totalitaires.
Un été avec Homère…
Un été avec Homère… Quelle belle idée, n’est-ce pas ? Mais, me direz-vous, pourquoi justement ne pas se « contenter » de lire l’Iliade et l’Odyssée plutôt qu’une nouvelle « analyse » sur les œuvres du divin aède ?
Dominique de Roux parmi nous
« Il n’a pas été remplacé et il nous manque beaucoup » disait le regretté Pol Vandromme en parlant de son ami Dominique de Roux (1935-1977), éditeur de deux revues mythiques Les Cahiers de l’Herne et Exil, fondateur des éditions Christian Bourgois et de la collection 10/18, écrivain aux fulgurances inouïes.
Chaque peuple porte une tradition…
Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin.
Aux sources de l’identité européenne (Collectif Iliade)
Le président de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, Philippe Conrad, un historien, a réuni pour écrire ce manifeste qu’est « Ce que nous sommes : Aux sources de l’identité européenne » (Pierre-Guillaume de Roux, éditeur) un panel d’essayistes de formations, de professions et de passions diverses.
Avec Dominique Venner
Sans être dupe, Venner se félicitait d’avoir pu connaître « le couple divin, le courage et la peur » chanté jadis par Drieu après la charge de Charleroi, ainsi qu’une guerre quasi féodale, la dernière (?) qui laissât encore l’initiative à l’individu plutôt qu’à la machine. S’il ne cachait pas la face atroce de sa guerre d’Algérie, où il découvrit la cruauté pure (« un enfant charcuté comme un lièvre »), Venner décrivait bien la trahison de l’arrière, le masochisme haineux des progressistes, leur veulerie à prétentions humanitaires.








