La lutte politique et métapolitique

La lutte politique et métapolitique

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Maurice Bardèche, Sparte et les sudistes (Les Sept Couleurs, 1969, Pythéas, 1994)

Un mani­fes­te poli­ti­que et spi­ri­tuel de pre­miè­re main : « Je crois à la for­ce et à la géné­ro­si­té. Je crois à d’autres hié­rar­chies que cel­le de l’argent. Je crois le mon­de pour­ri par ses idéo­lo­gies. Je crois que gou­ver­ner c’est pré­ser­ver notre indé­pen­dan­ce, puis nous lais­ser vivre à notre gré »

Alain de Benoist, Au temps des idéologies à la mode (Les Amis d’Alain de Benoist, 2009). Acheter en ligne

Recueil d’articles publiés en 1977–1982 (prin­ci­pa­le­ment dans Le Figa­ro Maga­zi­ne), révé­la­teur de ce que fut ini­tia­le­ment la « Nou­vel­le Droi­te » et le GRECE. A com­plé­ter par Les idées à l’endroit (1979, rééd. Ava­tar Edi­tions, 2011) et sur­tout Vu de droi­te, une « antho­lo­gie cri­ti­que des idées contem­po­rai­nes » qui n’a pra­ti­que­ment pas pris une ride, dans la mesu­re où c’est la métho­de d’analyse, ain­si que la grille d’interprétation, qui comp­tent ici pour l’essentiel (Coper­nic, 1977, Grand prix de l’essai 1978 de l’Académie fran­çai­se, rééd. Le Laby­rin­the, 2001).

Alain de Benoist, Quatre Figures de la Révolution conservatrice allemande (Les amis d’Alain de Benoist, 2014). Acheter en ligne

L’auteur pré­sen­te dans ce livre qua­tre figu­res emblé­ma­ti­ques de cet­te mou­van­ce « qui ras­sem­blait ceux des adver­sai­res du trai­té de Ver­sailles qui se refu­saient à rejoin­dre le nazis­me nais­sant » : l’économiste Wer­ner Som­bart, grand spé­cia­lis­te de l’histoire du mou­ve­ment social, Arthur Moel­ler van den Bru­ck, le chef de file des jeu­nes-conser­va­teurs ber­li­nois, cri­ti­que impla­ca­ble de l’idéologie libé­ra­le, Ernst Nie­ki­sch, théo­ri­cien du natio­nal-bol­che­vis­me à l’itinéraire stu­pé­fiant (il fut à la fois empri­son­né sous la Répu­bli­que de Wei­mar et sous le natio­nal-socia­lis­me…), et enfin Oswald Spen­gler, « dont les dures pro­phé­ties ont mar­qué le siè­cle ». Res­tés long­temps mécon­nus, ils méri­tent d’être redé­cou­verts aujourd’hui. Par­ce que leur pen­sée a conser­vé une tota­le vita­li­té, et leurs écrits retrou­vé une éton­nan­te actua­li­té.

Gaston Bouthoul, Sociologie de la politique (PUF, Que sais-je ?, 1965)

Par le spé­cia­lis­te fran­çais du « phé­no­mè­ne guer­re ».

Jean-Yves Calvez, La pensée de Karl Marx (1956, Points Seuil, 2006). Acheter en ligne

Un livre sans com­plai­san­ce pour sai­sir com­ment se fon­de une idéo­lo­gie et mieux com­pren­dre les res­sorts d’une pen­sée qui res­te influen­te.

Daniel Cologne et Georges Gondinet, Pour en finir avec le fascisme (Centre Culture et Liberté, 1977)

Une ana­ly­se cri­ti­que d’essence « tra­di­tio­na­lis­te-révo­lu­tion­nai­re ». Voir aus­si sur ce sujet Le fas­cis­me vu de droi­te, de Julius Evo­la (1964, Par­dès, 2000).

Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme (Perrin, Tempus, 2009). Acheter en ligne

Un tableau élo­quent et très docu­men­té de l’une des pires mons­truo­si­tés du XXe siè­cle.

Régis Debray, Un mythe contemporain : le dialogue des civilisations (Editions CNRS, 2007). Acheter en ligne

Le tex­te d’une confé­ren­ce pro­non­cée à Sévil­le le 28 juin 2007. La décons­truc­tion aler­te, par « un can­di­de en Ter­re sain­te », de la bien-pen­san­ce mul­ti­cul­tu­ra­lis­te et de l’indifférenciation pla­né­tai­re.

Jean-Marie Domenach, La propagande politique (1950, PUF, Que sais-je ?, 8e éd. mise à jour, 1992)

Un clas­si­que, par l’un des rares grands intel­lec­tuels catho­li­ques pos­té­rieurs à 1945.

Julius Evola, Orientations (1950–1971, Pardès, 1988). Acheter en ligne

L’introduction la plus acces­si­ble et opé­ra­ti­ve à la pen­sée « tra­di­tion­nel­le ». Dans un sty­le dépouillé, hau­tain et solen­nel. Voir aus­si, chez le même édi­teur, Essais poli­ti­ques (1996), un recueil d’articles publiés de 1930 à 1958, regrou­pés autour de trois thè­mes : « Idée impé­ria­le et Nou­vel Ordre euro­péen », « Eco­no­mie et cri­ti­que socia­le », « Ger­ma­nis­me et nazis­me ». Pour mieux appré­hen­der l’homme et l’œuvre : Julius Evo­la (Dos­sier H, L’Age d’Homme, 1997) et Julius Evo­la, l’homme et l’œuvre, d’Adriano Romual­di (Guy Tré­da­niel – Par­dès, 1996).

Guillaume Faye, L’archéofuturisme (1998, rééd. L’AEncre, 2011). Acheter en ligne

Face à « la conver­gen­ce des catas­tro­phes », un autre ave­nir pos­si­ble : la syn­thè­se ori­gi­na­le des tech­nos­cien­ces et d’un « retour aux valeurs ances­tra­les ».

Renzo de Felice, Le fascisme, un totalitarisme à l’italienne ? (Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, 1988). Acheter en ligne

L’ouvrage qui a renou­ve­lé en pro­fon­deur l’historiographie du fas­cis­me, et notre regard sur cet­te expé­rien­ce his­to­ri­que. Pré­fa­ce de Pier­re Mil­za, auteur d’une bio­gra­phie équi­li­brée consa­crée à Mus­so­li­ni (Fayard, 1999).

Julien Freund, L’Essence du politique (Sirey, 1965). Acheter en ligne

Un anti­do­te de haut niveau aux illu­sions libé­ra­les, par un dis­ci­ple fran­çais de Carl Schmitt.

Christian Harbulot, Sabordage. Comment la France détruit sa puissance (Editions François Bourin, 2013). Acheter en ligne

Vif plai­doyer pour un retour à la « puis­san­ce d’Etat » et à une pos­tu­re de com­bat pour la Fran­ce, afin de « fai­re face aux effets des coups de billards à trois ban­des des « amis » amé­ri­cains et alle­mands, de la lon­gue mar­che chi­noi­se et de la para­ly­sie euro­péen­ne ». Par l’un des meilleurs spé­cia­lis­tes fran­çais de l’intelligence éco­no­mi­que.

François-Bernard Huyghe, Maîtres du faire croire. De la propagande à l’influence (Vuibert, 2008)

Le cer­veau com­me cible prin­ci­pa­le des nou­veaux jeux de pou­voirs. Une his­toi­re des orga­ni­sa­tions et des tech­ni­ques d’influence, par l’un des meilleurs spé­cia­lis­tes fran­çais du sujet.

François-Bernard Huyghe et Ludovic François, Contre-pouvoirs. De la société d’autorité à la démocratie d’influence (Ellipses, 2009). Acheter en ligne

Une ana­ly­se des stra­té­gies des grou­pes contes­ta­tai­res et des contre-pou­voirs face aux ins­ti­tu­tions.

Arnaud Imatz, José Antonio Primo de Rivera. La phalange espagnole et le national-syndicalisme (1981, Godefroy de Bouillon, éd. actualisée et complétée, 2000). Acheter en ligne

L’ouvrage de réfé­ren­ce sur une figu­re d’exception et un mou­ve­ment poli­ti­que ori­gi­nal, loin des cari­ca­tu­res véhi­cu­lées par la gau­che espa­gno­le puis euro­péen­ne.

Gustave Le Bon, Psychologie des foules (1895, PUF, Quadrige, 9e édition, 2013). Acheter en ligne

Une étu­de cli­ni­que des com­por­te­ments irrai­son­nés de la mas­se. Une clé d’interprétation du der­nier siè­cle.

Gustave Le Bon, Psychologie du socialisme (1898, Déterna, 2008). Acheter en ligne

Le socia­lis­me com­me croyan­ce reli­gieu­se. L’incapacité à y répon­dre par la rai­son, car « seul l’irrationnel gui­de véri­ta­ble­ment les peu­ples ».

Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique (Via Romana, 2013). Acheter en ligne

Une cri­ti­que fouillée et impla­ca­ble du pre­mier pou­voir de notre Répu­bli­que finis­san­te : celui qui s’exerce sur les esprits. Par­ce que « décri­re une tyran­nie, c’est déjà l’affaiblir » (Pole­mia).

Jean Mabire, Les grands aventuriers de l’histoire. Tome 1 : Les éveilleurs de peuples (Fayard, 1982)

La déter­mi­na­tion des hom­mes com­me moteur de l’histoire. Le cou­ra­ge com­me révé­la­teur de la qua­li­té des êtres. Une étu­de qui a retrou­vé tou­te sa vigueur avec la chu­te du Mur de Ber­lin et le réveil des peu­ples euro­péens.

Thierry Maulnier, Au-delà du nationalisme (1938, Marcelle Tassencourt, 1993)

Par l’une des figu­res de proue des non-confor­mis­tes des années 30, une cri­ti­que du « culte de la nation [qui] ne consti­tue pas en lui-même une répon­se, mais un refu­ge, une effu­sion mys­ti­fi­ca­tri­ce ou, pis enco­re, une redou­ta­ble diver­sion aux pro­blè­mes inté­rieurs »… Pour mieux appré­hen­der l’œuvre et le rôle méta­po­li­ti­que de ce brillant nor­ma­lien, qui fut l’un des pen­seurs les plus ori­gi­naux de sa géné­ra­tion, voir l’essai de Geor­ges Fel­tin-Tra­col (Thier­ry Maul­nier. Un iti­né­rai­re sin­gu­lier, Ed. Auda Isarn, 2014).

Charles Maurras, L’Avenir de l’intelligence (1905, L’Age d’Homme, 2005)

En intro­duc­tion, cet appel à Miner­ve : « Bel­le et vive, enivrée des pas­sions de l’intelligence, on peut dire qu’elle a aimé la jus­tes­se, la rai­son et la véri­té. Très beaux mots à gra­ver sur le mar­bre d’une épi­ta­phe ! » Un tex­te indis­pen­sa­ble pour com­pren­dre les raci­nes de l’Action fran­çai­se, l’un des mou­ve­ments poli­ti­ques les plus dyna­mi­ques et les plus féconds du XXe siè­cle fran­çais.

Armin Mohler, La Révolution conservatrice en Allemagne, 1918–1932 (1972, Pardès, 1993)

Par l’un de ses prin­ci­paux théo­ri­ciens, l’étude d’un mou­ve­ment idéo­lo­gi­que et spi­ri­tuel pro­fon­dé­ment ori­gi­nal. D’inspiration nietz­schéen­ne et de carac­tè­re poly­pho­ni­que, il a concer­né des hom­mes aus­si divers que les frè­res Jün­ger, Ernst von Salo­mon, Oswald Spen­gler, Tho­mas Mann, Rai­ner Maria Ril­ke, Ste­fan Geor­ge, Carl Schmitt, Hans Grimm, Wer­ner Som­bart… Avec la Kon­ser­va­ti­ve Revo­lu­tion (KR), « les idées de 1789 se sont trou­vées confron­tées à la néga­tion abso­lue de leurs valeurs. La lut­te qui s’en déga­ge ne tou­che pas enco­re à sa fin ». Ce que confir­me Robert Steu­ckers dans un ouvra­ge plus récent (La révo­lu­tion conser­va­tri­ce alle­man­de, Les édi­tions du Lore, 2014), inter­pré­ta­tion de cet­te « extra­or­di­nai­re aven­tu­re méta­po­li­ti­que qui ins­pi­re enco­re beau­coup d’idéologues, de phi­lo­so­phes et d’artistes aujourd’hui à tra­vers le mon­de ».

Jules Monnerot, Sociologie de la Révolution (Fayard, 1969)

Une expli­ca­tion des fac­teurs appli­ca­bles à tou­te révo­lu­tion, et des phé­no­mè­nes de conta­gion du chaos. Une ana­ly­se de tou­te « situa­tion révo­lu­tion­nai­re » qui res­te plus que jamais d’actualité.

Jules Monnerot, Sociologie du communisme (1949, Éditions du Trident, 2004). Acheter en ligne

L’analyse la plus puis­san­te de l’échec d’une ten­ta­ti­ve reli­gieu­se au XXe siè­cle — le com­mu­nis­me y étant dépeint com­me « l’Islam du XXe siè­cle ». « Ce doit être un livre libé­ra­teur pour ceux qui aiment enco­re l’effort de libé­ra­tion » (Emma­nuel Mou­nier).

Emmanuel Mounier, Le personnalisme (1949, PUF, Quadrige, 2010). Acheter en ligne

Dans un sty­le acces­si­ble et rigou­reux, la meilleu­re syn­thè­se des idées d’Emmanuel Mou­nier. Une remar­qua­ble intro­duc­tion à sa phi­lo­so­phie for­gée face au « désor­dre éta­bli » et à la « cri­se de l’homme au XXe siè­cle ». Orien­ta­tions pour une révo­lu­tion « per­son­na­lis­te et com­mu­nau­tai­re », d’essence chré­tien­ne, arti­cu­lée autour de quel­ques thè­mes majeurs : la com­mu­ni­ca­tion, la liber­té, l’éthique, l’engagement, la poli­ti­que, la cultu­re.

Laurent Ozon, France, les années décisives (Bios, 2014)

Face aux « conver­gen­ces catas­tro­phi­ques » qui se rap­pro­chent de notre pays, le retour aux vieilles lois du vivant : Ter­ri­toi­res, Res­sour­ces, Repro­duc­tion. Un mani­fes­te poli­ti­que com­me une tor­che « au milieu des rui­nes et dans le chan­tier des mon­des à naî­tre ».

Vance Packard, La persuasion clandestine (1964, Calmann-Lévy, 1979)

L’une des pre­miè­res ana­ly­ses de la mani­pu­la­tion opé­rée par les publi­ci­tai­res et psy­cho­lo­gues amé­ri­cains pour ven­dre tou­jours davan­ta­ge. Dans un regis­tre assu­mé, voir l’ouvrage fon­da­teur d’Edward Ber­nays, neveu de Sig­mund Freud et pape des rela­tions publi­ques aux États-Unis : Pro­pa­gan­da. Com­ment mani­pu­ler l’opinion en démo­cra­tie (1928, rééd. Zones, 2007).

Carl Schmitt, La notion de politique. Théorie du partisan (1932 et 1962, Flammarion, Champs, 2009). Acheter en ligne

Deux tex­tes majeurs du grand juris­te Carl Schmitt réunis dans le même livre. Le poli­ti­que com­me espa­ce de dis­cri­mi­na­tion de l’ami et de l’ennemi. L’Etat com­me expres­sion his­to­ri­que et péris­sa­ble de la poli­ti­que. Le par­ti­san — ou « ter­ro­ris­te » — com­me com­bat­tant d’une guer­re tota­le et figu­re emblé­ma­ti­que de notre moder­ni­té tar­di­ve. Pré­fa­ce de Julien Freund.

Alexandre Soljenitsyne, L’Archipel du Goulag (1973, Seuil, 3 tomes, 1974–1976). Acheter en ligne

Par­ce que « l’intelligence, le cou­ra­ge et la volon­té d’un hom­me seul peu­vent triom­pher de la plus cruel­le, de la plus hypo­cri­te et de la plus écra­san­te entre­pri­se de men­son­ge » (Domi­ni­que Ven­ner).

Georges Sorel, Réflexions sur la violence (1906, Editions du Trident, 2000). Acheter en ligne

Tou­tes les pos­si­bi­li­tés et les ambi­guï­tés ouver­tes par les phi­lo­so­phies de la vie, du prag­ma­tis­me et des pen­sées socia­lis­tes révo­lu­tion­nai­res. Un appel à « une ère poli­ti­que nou­vel­le puri­fiée par vio­len­ce ». Un clas­si­que de la jus­ti­fi­ca­tion de l’insurrection face à l’ordre bour­geois.

Serge Tchakotine, Le viol des foules par la propagande politique (1939, Gallimard, Tel, 1992). Acheter en ligne

Un trai­té de psy­cho­lo­gie socia­le deve­nu un clas­si­que. L’analyse éclai­ran­te des qua­tre impul­sions affec­ti­ves pri­mai­res mises en œuvre par la mani­pu­la­tion pro­pa­gan­dis­te et idéo­lo­gi­que : l’agressivité, l’intérêt maté­riel immé­diat, l’attirance sexuel­le et la recher­che de la sécu­ri­té et de la nor­me. Freud, Jung, Tar­de, Pav­lov et Hit­ler…

Dominique Venner, Un samouraï d’Occident. Le Bréviaire des insoumis (Pierre-Guillaume de Roux, 2013). Acheter en ligne

Le tes­ta­ment spi­ri­tuel de Domi­ni­que Ven­ner, qui conden­se son par­cours et ses idées. Un bré­viai­re lumi­neux, com­me une invi­ta­tion à ne pas déses­pé­rer de l’avenir de l’Europe et de sa civi­li­sa­tion.

Vladimir Volkoff, La désinformation, arme de guerre (L’Age d’Homme, 2004)

Un recueil de tex­tes de base pré­sen­tés par un maî­tre incon­tes­té de cet­te arme vir­tuel­le deve­nue omni­pré­sen­te à l’ère média­ti­que. Un clas­si­que sur un sujet par­fois mal com­pris, qui rend pour­tant « les affron­te­ments actuels plus sour­nois, hai­neux et meur­triers ».

Vladimir Volkoff, Du Roi (Julliard/L’Age d’Homme, 2004)

Tou­te l’ironie, le sty­le et la cultu­re de Vol­koff au ser­vi­ce d’une idée éton­ne­ment jeu­ne : le roya­lis­me. La logi­que d’une atti­tu­de et d’un uni­vers esthé­ti­que.

Illus­tra­tion : For­tu­na­to Depe­ro, hui­le sur toi­le, 1926