Itinéraires européens

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Itinéraires européens

Des glaces de Svalbard aux falaises de Gavdos, de Tintagel en Cornouailles aux bulbes dorés de Nijni Novgorod, notre Europe nous offre un nombre incalculable d’itinéraires : sentiers de transhumance, passages de col, chemins de pèlerinage, routes parcourues tant par les marchands que par les soldats… Le plus souvent à pied, parfois à cheval ou en bateau.

Aujourd’hui, ces itinéraires européens – de la promenade familiale au raid engagé de plusieurs jours – vous invitent à mettre vos pas dans ceux de nos ancêtres. Vous découvrirez des trésors cachés, ou porterez un nouveau regard sur des sites célèbres en les abordant autrement qu’en voiture. Parce que « y aller à pied, c’est vraiment y aller », comme nous le conseille une devise lue en Grèce sur le chemin de l’Olympe. Nous y sommes allés – ou nous y irons — pour vous, le plus souvent à pied, mais aussi à ski, à cheval, à bicyclette et même en bateau.
N’hésitez pas à nous faire part de vos plus belles randonnées, en complétant la fiche « mon itinéraire » (cliquez ici), et en l’accompagnant de vos plus belles photos.

  • Le sud du Vercors et le massif du Diois, sur les traces de Jean Giono

    Le sud du Vercors et le massif du Diois, sur les traces de Jean Giono

    L’itinéraire par­court le sud du Ver­cors et le mas­sif du Diois, moyennes mon­tagnes cal­caires. Le haut pla­teau du Ver­cors est entaillé de gorges et de « pas » qui per­mettent de se fau­fi­ler entre des falaises impres­sion­nantes. Les che­mins de crête offrent des vues très ouvertes sur les estives, pâtu­rages d’été pour les ovins.

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  • La vallée de l'Epte, de Gisors à la Roche-Guyon

    La vallée de l’Epte, de Gisors à la Roche-Guyon

    Depuis le trai­té de Saint-Clair-sur-Epte, signé en 911 par Charles III le Simple, roi de France, et Rol­lon, « jarl » viking, l’Epte est avant tout la fron­tière his­to­rique entre la Nor­man­die et la France. Deve­nu comte de Rouen, Rol­lon s’engageait à pro­té­ger la pro­vince des incur­sions des « hommes du Nord ». Ce trai­té est consi­dé­ré comme l’acte de nais­sance du futur duché de Nor­man­die.

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  • La Magistrale ou Grande Voie des monts Métallifères

    La Magistrale ou Grande Voie des monts Métallifères

    Les monts Métal­li­fères (en alle­mand : Erz­ge­birge, en tchèque : Kruš­né hory) sont une chaîne de moyennes mon­tagnes qui forment sur près de 130 kilo­mètres une fron­tière natu­relle entre la Saxe et la Bohême. Ils sont domi­nés par le mont Kli­no­vec (1 243 mètres) du côté tchèque et le Fich­tel­berg (1 214m) du côté alle­mand.

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  • Les mélèzes de Balavaud et le bisse de Saxon

    Les mélèzes de Balavaud et le bisse de Saxon

    Dans le Valais, Haute-Nen­daz, qui domine la val­lée du Rhône, est deve­nue une sta­tion de ski ten­ta­cu­laire. Il faut donc s’extraire des remon­tées méca­niques, des pistes de ski et autres res­tau­rants d’altitude pour aller saluer les célèbres mélèzes de l’alpage de Bala­vaux. Ce peu­ple­ment de 250 mélèzes est un des plus grands d’Europe, avec des sujets excep­tion­nels, dont on a esti­mé l’âge à plus de 300 ans – voire plus, de 500 à 800 ans pour les plus anciens.

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  • Dames et sources du Vexin français

    Dames et sources du Vexin français

    Le Vexin doit son nom aux Vélio­casses, peuple gau­lois ins­tal­lé aux alen­tours du IIIe siècle avant notre ère. La roma­ni­sa­tion, aux Ier et IIe siècles, modi­fie le style de vie des habi­tants : coha­bi­ta­tion des cultes gau­lois et romains comme à Genain­ville, grands domaines agri­coles, amé­lio­ra­tion du réseau rou­tier (paral­lèle à l’actuelle D14, la « chaus­sée Jules César » reliait Lutèce à Rouen).

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  • D’Ingolstadt à Eichstätt, au fil du Danube et de l’Altmühl

    D’Ingolstadt à Eichstätt, au fil du Danube et de l’Altmühl

    L’itinéraire pro­po­sé se par­court tran­quille­ment en 4 jours. A rai­son d’environ 30 à 35 km par jour, il est conçu pour faire autant de haltes que pos­sible. Le plus déli­cat reste de com­bi­ner, au fil des étapes, les horaires de visite des sites et monu­ments. Ajou­tez une jour­née pour la visite d’Ingolstadt et un jour et demi pour la visite de Ratis­bonne et du Wal­hal­la.

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  • La Vallée la Vézère, au cœur de la Préhistoire

    La Vallée la Vézère, au cœur de la Préhistoire

    Ran­don­nées dans un des plus hauts lieux de la pré­his­toire. La très forte concen­tra­tion de gise­ments tra­duit une excep­tion­nelle conti­nui­té d’occupation humaine dès 400 000 ans avant notre ère.
    La pré­sence de nom­breux châ­teaux, de nom­breuses grottes, d’un habi­tat excep­tion­nel, de magni­fiques forêts de châ­tai­gniers, de noyers… rend ces iti­né­raires adap­tés à une marche fami­liale (peu de déni­ve­lé). Les enfants seront émer­veillés de décou­vrir ces sites fré­quen­tés par nos plus anciens ancêtres.

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  • Autour de Derborence, sur les traces de Ramuz

    Autour de Derborence, sur les traces de Ramuz

    « On monte tou­jours ; la pente rai­dit. On est arri­vé main­te­nant dans de grands pâtu­rages, tout cou­pés de res­sauts pier­reux qui leur font des étages suc­ces­sifs. On n’est déjà plus bien loin de Der­bo­rence ; on n’est plus bien loin non plus de la région des gla­ciers, parce qu’à force de mon­ter on arrive fina­le­ment à un endroit qui est un col, lequel est for­mé par le res­ser­re­ment des chaînes juste au-des­sus des pâtu­rages et des cha­lets d’Anzeindaz. Der­bo­rence, c’est là tout près. On n’a plus qu’à aller droit devant soi. Et, tout à coup, le sol vous manque sous les pieds. On est soi-même à près de deux mille mètres et c’est cinq ou six cents mètres plus bas qu’est son fond. »

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  • Heimbach, Mariawald et la Rur. Chevaliers, moines, ingénieurs et chats sauvages

    Heimbach, Mariawald et la Ruhr. Chevaliers, moines, ingénieurs et chats sauvages

    Cette ran­don­née entre lac et forêts offre trois haltes cultu­relles : un châ­teau, une abbaye et une cen­trale hydro-élec­trique Jugens­til. Dans ces col­lines sou­vent mal­me­nées par l’histoire, demeure le témoi­gnage de la tri­par­ti­tion indo-euro­péenne : au châ­teau d’Hengenbach, les bel­la­tores – ceux qui guer­roient ; à l’abbaye de Maria­wald, les ora­tores – ceux qui prient. Enfin, hono­rés par l’architecture élé­gante de la cen­trale, les labo­ra­tores – ceux qui tra­vaillent.

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  • La forêt de Mervent et Mélusine

    La forêt de Mervent et Mélusine

    « Et quant Remon­din l’ouy, si la regarde, et per­çoit la grant beau­té qui estoit en la dame ; si s’en donne grant mer­veille, et ne lui semble mie qu’il eust oncques mais veu si belle. »
    Jean d’Arras, Le roman de Mélu­sine

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