Itinéraires européens

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Itinéraires européens

Des glaces de Svalbard aux falaises de Gavdos, de Tintagel en Cornouailles aux bulbes dorés de Nijni Novgorod, notre Europe nous offre un nombre incalculable d’itinéraires : sentiers de transhumance, passages de col, chemins de pèlerinage, routes parcourues tant par les marchands que par les soldats… Le plus souvent à pied, parfois à cheval ou en bateau.

Aujourd’hui, ces itinéraires européens – de la promenade familiale au raid engagé de plusieurs jours – vous invitent à mettre vos pas dans ceux de nos ancêtres. Vous découvrirez des trésors cachés, ou porterez un nouveau regard sur des sites célèbres en les abordant autrement qu’en voiture. Parce que « y aller à pied, c’est vraiment y aller », comme nous le conseille une devise lue en Grèce sur le chemin de l’Olympe. Nous y sommes allés – ou nous y irons — pour vous, le plus souvent à pied, mais aussi à ski, à cheval, à bicyclette et même en bateau.
N’hésitez pas à nous faire part de vos plus belles randonnées, en complétant la fiche « mon itinéraire » (cliquez ici), et en l’accompagnant de vos plus belles photos.

  • La Combe de By, alpages d’hier et d’aujourd’hui

    La Combe de By, alpages d’hier et d’aujourd’hui

    Le val­lon d’Ollomont se situe sur le ver­sant nord du val d’Aoste et per­met de pas­ser en Suis­se, à pied, par la fenê­tre de Durand (2805 m). La Com­be de By est coif­fée d’une cou­ron­ne de som­mets, dont les plus connus sont à l’ouest le mont Vélan (3734 m) et, à l’est, le mont Gelé (3518 m), qui for­ment un pay­sa­ge d’une gran­de beau­té.

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  • Les forts d’Inis Mór

    Les forts d’Inis Mór

    C’est à Inis Mór que l’on trou­ve la plus gran­de den­si­té de sites archéo­lo­gi­ques d’Irlande. L’île a été habi­tée depuis au moins 5000 ans. Le grand fort de pier­re de Dun Aen­gus a été construit aux envi­rons de 1100 av. J.-C. (voir les détails ci-des­sous). Les autres forts sont plus récents et leur struc­tu­re actuel­le date des VIIIe et IXe siè­cles.

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  • L’antre corycien à Delphes

    L’antre corycien à Delphes

    Dans le mas­sif du Par­nas­se, à deux heu­res et demie de mar­che de Del­phes, au-des­sus d’un pla­teau qu’on découvre de la crête des Phédriades, une grot­te s’ouvre au flanc de la mon­ta­gne, à 1 400 mètres envi­ron d’altitude. C’est le fameux Antre cory­cien, l’un des plus anciens lieux de culte euro­péen, où étaient hono­rés les Nym­phes et le dieu Pan, divi­ni­té de la natu­re intel­li­gen­te fécon­de et créa­tri­ce.

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  • Meudon, sur les pas de Wagner, de Rodin et de Céline

    Meudon, sur les pas de Wagner, de Rodin et de Céline

    « La gran­de joie de Rodin est main­te­nant d’acheter des beaux anti­ques ; aus­si Meu­don est plein de cho­ses mer­veilleu­ses, de vieilles pier­res bri­sées, dans le jar­din, […] les ate­liers et les piè­ces de tra­vail. »
    Rai­ner Maria Ril­ke, let­tre à Cla­ra Wes­thoff, 29 …

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  • Vieilles pierres rouergates

    Vieilles pierres rouergates

    Le Rouer­gue fait par­tie du dépar­te­ment de l’Aveyron. Il est situé au sud du Mas­sif cen­tral. Le haut pla­teau est entaillé de pro­fon­des val­lées (Lot, Avey­ron, Tarn, Truyè­re). L’agriculture se par­ta­ge entre zones céréa­liè­res et éle­va­ge : bovins à vian­de (Aubrac) et à lait (laguio­le), ovins à vian­de et à lait (roque­fort).

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  • Dolomites occidentales du Tyrol du Sud

    Dolomites occidentales du Tyrol du Sud

    Durant cinq siè­cles, le Haut-Adige/Tyrol du Sud a fait par­tie de l’Empire romain ; à la chu­te de ce der­nier, la région est entrée dans une aire lin­guis­ti­que et cultu­rel­le essen­tiel­le­ment ger­ma­ni­que. A par­tir de 1248, elle est dési­gnée sous le nom de Tyrol, du patro­ny­me des com­tes qui y déte­naient le pou­voir. Entre 1802 et 1918, dans le cadre de l’Empire aus­tro-hon­grois, elle a été inté­grée au Tyrol autri­chien.

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  • Le Rhin romantique en famille

    Le Rhin romantique en famille

    « O nobles don­jons ! ô pau­vres vieux géants para­ly­ti­ques ! ô che­va­liers affron­tés ! un bateau à vapeur, plein de mar­chands et de bour­geois, vous jet­te en pas­sant sa fumée à la face ! » Vic­tor Hugo, Le Rhin, 1839. « Du temps des Romains et des bar­ba­res, c’était la rue des sol­dats. Au Moyen-Age, com­me le fleu­ve pres­que entier était bor­dé d’états ecclé­sias­ti­ques, […] on nom­mait le Rhin la rue des prê­tres. Aujourd’hui, c’est la rue des mar­chands », consta­tait déjà Vic­tor Hugo.

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  • Les Cinque Terre

    Les Cinque Terre

    Cinq vil­la­ges à fleur d’eau au fond d’une cri­que, ou accro­chés à la roche au-des­sus des flots for­ment le site remar­qua­ble des « Cin­que Ter­re », clas­sé depuis 1998 au patri­moi­ne de l’humanité.

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  • Le lac de Nemi et le sanctuaire de Diane

    Le lac de Nemi et le sanctuaire de Diane

    La bour­ga­de de Nemi est située à une ving­tai­ne de kilo­mè­tres au sud-est de Rome, dans les monts Albains, à envi­ron 520 m d’altitude. Le lac, 200 m plus bas, occu­pe le cra­tè­re d’un ancien vol­can. Le « miroir de Dia­ne » est entou­ré de forêts (nemus signi­fie « bois » en latin), où domi­ne le châ­tai­gnier. Néan­moins, les ter­res vol­ca­ni­ques sont aujourd’hui mises en cultu­re ; le lac n’a donc plus l’aspect sau­va­ge qui était le sien dans l’Antiquité. A Nemi, sont culti­vées la frai­se et la frai­se des bois, sou­vent sous ser­re.

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  • Le sud du Vercors et le massif du Diois, sur les traces de Jean Giono

    Le sud du Vercors et le massif du Diois, sur les traces de Jean Giono

    L’itinéraire par­court le sud du Ver­cors et le mas­sif du Diois, moyen­nes mon­ta­gnes cal­cai­res. Le haut pla­teau du Ver­cors est entaillé de gor­ges et de « pas » qui per­met­tent de se fau­fi­ler entre des falai­ses impres­sion­nan­tes. Les che­mins de crê­te offrent des vues très ouver­tes sur les esti­ves, pâtu­ra­ges d’été pour les ovins.

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