Itinéraires européens

Itinéraires européens

Itinéraires européens

Des glaces de Svalbard aux falaises de Gavdos, de Tintagel en Cornouailles aux bulbes dorés de Nijni Novgorod, notre Europe nous offre un nombre incalculable d’itinéraires : sentiers de transhumance, passages de col, chemins de pèlerinage, routes parcourues tant par les marchands que par les soldats… Le plus souvent à pied, parfois à cheval ou en bateau.

Aujourd’hui, ces itinéraires européens – de la promenade familiale au raid engagé de plusieurs jours – vous invitent à mettre vos pas dans ceux de nos ancêtres. Vous découvrirez des trésors cachés, ou porterez un nouveau regard sur des sites célèbres en les abordant autrement qu’en voiture. Parce que « y aller à pied, c’est vraiment y aller », comme nous le conseille une devise lue en Grèce sur le chemin de l’Olympe. Nous y sommes allés – ou nous y irons — pour vous, le plus souvent à pied, mais aussi à ski, à cheval, à bicyclette et même en bateau.
N’hésitez pas à nous faire part de vos plus belles randonnées, en complétant la fiche « mon itinéraire » (cliquez ici), et en l’accompagnant de vos plus belles photos.

  • Autour de Vézelay, eaux vives et voies romaines

    Autour de Vézelay, eaux vives et voies romaines

    Thé­ma­tique géné­rale du par­cours : Sites antiques, châ­teaux et abbaye, basi­lique et col­line de Véze­lay. Ce cir­cuit forme trois boucles qui peuvent être par­cou­rues sépa­ré­ment.

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  • La champ de bataille de Verdun

    Le champ de bataille de Verdun

    Thé­ma­tique géné­rale du par­cours : Décou­verte pédestre des Hauts-de-Meuse, au nord-est de Ver­dun, où se joua la bataille épo­nyme de février à décembre 1916.

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  • Burren Irlande Sources

    Sources sacrées du Burren

    « Pas assez d’eau pour noyer un homme, pas assez de bois pour le pendre, pas assez de terre pour l’enterrer », tels sont les pro­pos prê­tés à Edmund Lud­low (vers 1617–1692), offi­cier de Crom­well, qui mena des opé­ra­tions de contre-gué­­rilla dans les Bur­ren en 1651–1652.

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  • La Combe de By, alpages d’hier et d’aujourd’hui

    La Combe de By, alpages d’hier et d’aujourd’hui

    Le val­lon d’Ollomont se situe sur le ver­sant nord du val d’Aoste et per­met de pas­ser en Suisse, à pied, par la fenêtre de Durand (2805 m). La Combe de By est coif­fée d’une cou­ronne de som­mets, dont les plus connus sont à l’ouest le mont Vélan (3734 m) et, à l’est, le mont Gelé (3518 m), qui forment un pay­sage d’une grande beau­té.

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  • Les forts d’Inis Mór

    Les forts d’Inis Mór

    C’est à Inis Mór que l’on trouve la plus grande den­si­té de sites archéo­lo­giques d’Irlande. L’île a été habi­tée depuis au moins 5000 ans. Le grand fort de pierre de Dun Aen­gus a été construit aux envi­rons de 1100 av. J.-C. (voir les détails ci-des­­sous). Les autres forts sont plus récents et leur struc­ture actuelle date des VIIIe et IXe siècles.

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  • L’antre corycien à Delphes

    L’antre corycien à Delphes

    Dans le mas­sif du Par­nasse, à deux heures et demie de marche de Delphes, au-des­­sus d’un pla­teau qu’on découvre de la crête des Phédriades, une grotte s’ouvre au flanc de la mon­tagne, à 1 400 mètres envi­ron d’altitude. C’est le fameux Antre cory­cien, l’un des plus anciens lieux de culte euro­péen, où étaient hono­rés les Nymphes et le dieu Pan, divi­ni­té de la nature intel­li­gente féconde et créa­trice.

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  • Meudon, sur les pas de Wagner, de Rodin et de Céline

    Meudon, sur les pas de Wagner, de Rodin et de Céline

    « La grande joie de Rodin est main­te­nant d’acheter des beaux antiques ; aus­si Meu­don est plein de choses mer­veilleuses, de vieilles pierres bri­sées, dans le jar­din, […] les ate­liers et les pièces de tra­vail. »
    Rai­ner Maria Rilke, lettre à Cla­ra Wes­thoff, 29 …

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  • Vieilles pierres rouergates

    Vieilles pierres rouergates

    Le Rouergue fait par­tie du dépar­te­ment de l’Aveyron. Il est situé au sud du Mas­sif cen­tral. Le haut pla­teau est entaillé de pro­fondes val­lées (Lot, Avey­ron, Tarn, Truyère). L’agriculture se par­tage entre zones céréa­lières et éle­vage : bovins à viande (Aubrac) et à lait (laguiole), ovins à viande et à lait (roque­fort).

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  • Dolomites occidentales du Tyrol du Sud

    Dolomites occidentales du Tyrol du Sud

    Durant cinq siècles, le Haut-Adi­­ge/­­Ty­­rol du Sud a fait par­tie de l’Empire romain ; à la chute de ce der­nier, la région est entrée dans une aire lin­guis­tique et cultu­relle essen­tiel­le­ment ger­ma­nique. A par­tir de 1248, elle est dési­gnée sous le nom de Tyrol, du patro­nyme des comtes qui y déte­naient le pou­voir. Entre 1802 et 1918, dans le cadre de l’Empire aus­­tro-hon­­grois, elle a été inté­grée au Tyrol autri­chien.

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  • Le Rhin romantique en famille

    Le Rhin romantique en famille

    « O nobles don­jons ! ô pauvres vieux géants para­ly­tiques ! ô che­va­liers affron­tés ! un bateau à vapeur, plein de mar­chands et de bour­geois, vous jette en pas­sant sa fumée à la face ! » Vic­tor Hugo, Le Rhin, 1839. « Du temps des Romains et des bar­bares, c’était la rue des sol­dats. Au Moyen-Age, comme le fleuve presque entier était bor­dé d’états ecclé­sias­tiques, […] on nom­mait le Rhin la rue des prêtres. Aujourd’hui, c’est la rue des mar­chands », consta­tait déjà Vic­tor Hugo.

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