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Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘Dominique Venner’

  • Lecture dissidente : Ce que nous sommes

    Lecture dissidente : Ce que nous sommes

    Face aux lubies qui menacent les peuples euro­péens, la rec­ti­tude poli­tique, la réécri­ture de leur l’histoire, la repen­tance et le Grand rem­pla­ce­ment, il se devait d’y avoir riposte. C’est pour­quoi l’Institut l’Iliade a publié « Ce que nous sommes », mi-mani­feste, mi-manuel. Phi­lippe Conrad y a réuni des plumes au talent indé­niable qui placent cet ouvrage dans la conti­nui­té de l’œuvre de Domi­nique Ven­ner.

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  • Dominique Venner : “Nous sommes les enfants d’Ulysse et de Pénélope”

    Avec Dominique Venner

    Sans être dupe, Ven­ner se féli­ci­tait d’avoir pu connaître « le couple divin, le cou­rage et la peur » chan­té jadis par Drieu après la charge de Char­le­roi, ain­si qu’une guerre qua­si féo­dale, la der­nière (?) qui lais­sât encore l’initiative à l’individu plu­tôt qu’à la machine. S’il ne cachait pas la face atroce de sa guerre d’Algérie, où il décou­vrit la cruau­té pure (« un enfant char­cu­té comme un lièvre »), Ven­ner décri­vait bien la tra­hi­son de l’arrière, le maso­chisme hai­neux des pro­gres­sistes, leur veu­le­rie à pré­ten­tions huma­ni­taires.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Les limbes et les larves

    #ColloqueILIADE 2018 : Les limbes et les larves

    « Où la chose manque, on y met le mot », disait Mon­ther­lant. La seule inter­ro­ga­tion sur l’identité atteste de sa dis­pa­ri­tion. Lorsqu’elle existe, dans son évi­dence et son immé­dia­te­té, elle ne sus­cite aucun dis­cours : elle est, stable et sûre, fût-elle mal assu­rée ou pré­caire sur un plan indi­vi­duel.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : XXIe siècle, vers un nouveau cycle européen ?

    #ColloqueILIADE 2018 : XXIe siècle, vers un nouveau cycle européen ?

    L’Europe comme civi­li­sa­tion peut-elle encore sur­vivre ? Oui, à une condi­tion, qu’elle sorte de l’horrible XXème siècle ! Le XXème siècle c’est, selon Domi­nique Ven­ner, « Le siècle de 1914 ». Un siècle de catas­trophes. C’est d’abord une rup­ture his­to­rique majeure. Jusqu’en 1914 l’Europe se pro­té­geait des inva­sions exté­rieures. Elle unis­sait ses forces pour libé­rer l’Orient et les Bal­kans de la tyran­nie isla­mique. Elle éten­dait son influence sou­vent bien­fai­trice à l’ensemble du monde.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Introduction

    #ColloqueILIADE 2018 : Bienvenue au sein de notre communauté retrouvée

    Si Paul Valé­ry écri­vait en 1919 « Tout est venu à l’Europe et tout en est venu », force est de recon­naître que depuis la longue guerre civile euro­péenne qui a mar­qué le siècle de 1914, le far­deau de l’homme blanc aujourd’hui n’est plus celui qu’évoquait Rudyard Kipling, alors que l’Europe condui­sait encore le monde. Non, le far­deau de l’homme blanc c’est désor­mais de ram­per sous le poids de ses péchés, mar­qué du sceau de l’infamie.

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  • Vivre en Européen : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon »

    Vivre en Européen : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon »

    Extrait de l’ouvrage col­lec­tif de l’Institut ILIADE Ce que nous sommes — Aux sources de l’identité euro­péenne, par Gré­goire Gam­bier (Pierre-Guillaume de Roux édi­teur, lan­ce­ment offi­ciel à l’occasion du col­loque annuel de l’ILIADE, le 7 avril 2018 à Paris).

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  • Les voix de la forêt : le sentiment européen de la nature

    Les voix de la forêt : le sentiment européen de la nature

    Dans ses qua­trains déca­syl­la­biques, Rim­baud exprime une triple per­ma­nence, carac­té­ris­tique de la men­ta­li­té euro­péenne : celle de la forêt, figure de la plu­ra­li­té fon­da­men­tale de la nature, repaire de tous les mys­tères et de tous les pos­sibles – de toutes les liber­tés ; celle du monde habi­té par le divin – un monde défi­ni­ti­ve­ment imma­nent ; celle enfin de la sen­sua­li­té indis­so­ciable du beau – une esthé­tique com­plète de vie.

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  • « Pour que l’or de l’aurore réponde à l’or du couchant »

    « Pour que l’or de l’aurore réponde à l’or du couchant »

    Faire le choix de la pré­fé­rence civi­li­sa­tion­nelle, réagir à la décons­truc­tion en cours, res­ter atten­tifs à la nature et aux mur­mures des forêts, cher­cher dans un nou­vel héroïsme la voie du salut de nos com­mu­nau­tés, tout cela nous per­met­tra d’entretenir la flamme vacillante des temps obs­curs jusqu’au retour vic­to­rieux de la lumière. Le com­bat est enga­gé mais la tâche est immense pour tous ceux qui savent, après le pro­phète de Sils Maria, que « l’Europe se fera au bord du gouffre ».

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  • Pour une éthique européenne de la tenue

    Pour une éthique européenne de la tenue

    Ouvert par le cata­clysme de la Pre­mière Guerre Mon­diale, le cycle du « sombre ving­tième-siècle » a plon­gé l’Europe dans une crise de civi­li­sa­tion sans pré­cé­dent, l’amenant à secré­ter elle-même, à tra­vers les idéaux fai­san­dés d’un uni­ver­sa­lisme enne­mi des nations et des peuples, le poi­son du « grand effa­ce­ment » qui menace de détruire jusqu’aux racines de son génie.

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  • Métaphysique de la mémoire

    Métaphysique de la mémoire

    A l’occasion du qua­trième anni­ver­saire de la mort de Domi­nique Ven­ner, nous publions l’éditorial du numé­ro 40 de La Nou­velle Revue d’Histoire paru en jan­vier 2009. C’est un texte fon­da­men­tal inti­tu­lé « Méta­phy­sique de la mémoire ». Au delà des vicis­si­tudes de la vie poli­tique, l’auteur nous appelle à « culti­ver notre mémoire, la trans­mettre vivante à nos enfants et médi­ter sur les épreuves que l’histoire nous a impo­sées ».

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