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Toutes les publications en ligne comportant le tag ‘Ce que nous sommes’

  • Lecture dissidente : Ce que nous sommes

    Lecture dissidente : Ce que nous sommes

    Face aux lubies qui menacent les peuples euro­péens, la rec­ti­tude poli­tique, la réécri­ture de leur l’histoire, la repen­tance et le Grand rem­pla­ce­ment, il se devait d’y avoir riposte. C’est pour­quoi l’Institut l’Iliade a publié « Ce que nous sommes », mi-mani­feste, mi-manuel. Phi­lippe Conrad y a réuni des plumes au talent indé­niable qui placent cet ouvrage dans la conti­nui­té de l’œuvre de Domi­nique Ven­ner.

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  • Vivre en Européen : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon »

    Vivre en Européen : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon »

    Extrait de l’ouvrage col­lec­tif de l’Institut ILIADE Ce que nous sommes — Aux sources de l’identité euro­péenne, par Gré­goire Gam­bier (Pierre-Guillaume de Roux édi­teur, lan­ce­ment offi­ciel à l’occasion du col­loque annuel de l’ILIADE, le 7 avril 2018 à Paris).

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  • Communiqué de presse du 7 mars 2018 : Ce que nous sommes. Aux sources de l’identité européennev

    Ce que nous sommes. Aux Sources de l’identité européenne, par Christopher Gérard

    Tonique, un vrai cor­dial !, le mani­feste que publie l’Institut Iliade sous la hou­lette de l’historien Phi­lippe Conrad, ancien direc­teur de sémi­naire au Col­lège inter­ar­mées de défense et patron de la défunte Nou­velle Revue d’Histoire. Son exal­ta­tion de la Chré­tien­té médié­vale, un tan­ti­net indul­gente sur le mode de conver­sion de notre conti­nent, touche d’autant plus que la France vient de perdre un offi­cier qui incar­na la figure du che­va­lier.

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  • L’idée impériale en Europe : notre plus longue mémoire politique

    L’idée impériale en Europe : notre plus longue mémoire politique

    L’idée impé­riale demeure indis­so­ciable de la recon­nais­sance d’une forme de sacra­li­té propre à la fonc­tion sou­ve­raine : enra­ci­née dans la longue mémoire euro­péenne, elle se situe aux anti­podes de la reli­gion laïque et uni­ver­selle du pro­grès per­pé­tuel, ou du culte du grand mar­ché mon­dial.

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  • Les voix de la forêt : le sentiment européen de la nature

    Les voix de la forêt : le sentiment européen de la nature

    Dans ses qua­trains déca­syl­la­biques, Rim­baud exprime une triple per­ma­nence, carac­té­ris­tique de la men­ta­li­té euro­péenne : celle de la forêt, figure de la plu­ra­li­té fon­da­men­tale de la nature, repaire de tous les mys­tères et de tous les pos­sibles – de toutes les liber­tés ; celle du monde habi­té par le divin – un monde défi­ni­ti­ve­ment imma­nent ; celle enfin de la sen­sua­li­té indis­so­ciable du beau – une esthé­tique com­plète de vie.

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  • « Pour que l’or de l’aurore réponde à l’or du couchant »

    « Pour que l’or de l’aurore réponde à l’or du couchant »

    Faire le choix de la pré­fé­rence civi­li­sa­tion­nelle, réagir à la décons­truc­tion en cours, res­ter atten­tifs à la nature et aux mur­mures des forêts, cher­cher dans un nou­vel héroïsme la voie du salut de nos com­mu­nau­tés, tout cela nous per­met­tra d’entretenir la flamme vacillante des temps obs­curs jusqu’au retour vic­to­rieux de la lumière. Le com­bat est enga­gé mais la tâche est immense pour tous ceux qui savent, après le pro­phète de Sils Maria, que « l’Europe se fera au bord du gouffre ».

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