Lettre G

G

Gagner

Il perd, celui qui sait ce qu’il va faire s’il gagne. Il gagne, celui qui sait ce qu’il va faire s’il perd.”

Machia­vel, Le Prince, 1515

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Génération

J’appartenais à cette géné­ra­tion heu­reuse qui aura eu vingt ans pour la fin du monde civilisé.”

Roger Nimier, Le Hus­sard bleu, 1950

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Génération

Au beau milieu d’une civi­li­sa­tion soi-disant raf­fi­née, au point de pas­ser pour déca­dente, une géné­ra­tion retrouve tout à coup le culte pri­mi­tif du sac­cage, les convul­sions des danses pro­fanes, l’amour du bruit et du sang, une espèce d’héroïsme barbare.”

Jean-René Hugue­nin, Jour­nal, 1964

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Générations

Comme naissent les feuilles, ain­si font les hommes. Les feuilles, tour à tour, c’est le vent qui les épand sur le sol, et la forêt ver­doyante qui les fait naître, quand se lèvent les jours du prin­temps. Ain­si des hommes : une géné­ra­tion naît à l’instant même où une autre s’efface.”

Homère, Iliade, chant VI, 146, vers 800–725 avant notre ère

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Générosité

La géné­ro­si­té n’est que la pitié des âmes nobles.”

Cham­fort, Maximes et pen­sées, Edi­tions Riche­lieu, 1953

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Génie européen

Tout est venu à l’Europe et tout en est venu. Ou presque tout […]

Les autres par­ties du monde ont eu des civi­li­sa­tions admi­rables, des poètes du pre­mier ordre, des construc­teurs, et même des savants. Mais aucune par­tie du monde n’a pos­sé­dé cette sin­gu­lière pro­prié­té phy­sique : le plus intense pou­voir émis­sif uni au plus intense pou­voir absorbant.

Tout est venu de l’Europe et tout en est venu. Ou presque tout. […]

La petite région euro­péenne figure en tête de la clas­si­fi­ca­tion, depuis des siècles. Mal­gré sa faible éten­due, — et quoique la richesse du sol n’y soit pas extra­or­di­naire, — elle domine le tableau. Par quel miracle ? — Cer­tai­ne­ment le miracle doit rési­der dans la qua­li­té de sa popu­la­tion. Cette qua­li­té doit com­pen­ser le nombre moindre des hommes, le nombre moindre des milles car­rés, le nombre moindre des tonnes de mine­rai, qui sont assi­gnés à l’Europe.”

Paul Valé­ry, La crise de l’esprit, 1919

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Génie (de la France)

L’unique source de salut et de gran­deur pour la France, c’est de reprendre contact avec son génie au fond de son malheur.”

Simone Weil, L’Enracinement, 1943, éd. Gal­li­mard 1949

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Géographie

« En che­min, plus que la poé­sie et plus que la prière, la connais­sance géo­gra­phique est pré­cieuse au voya­geur pour com­battre l’Ennui. Elle lui per­met de poser sur toute chose un œil dési­reux d’en savoir plus que ce qu’il voit. Elle est une pré­cieuse com­pagne pour l’errant. Com­ment se mor­fondre lorsqu’on a en per­ma­nence – où que l’on se trouve et quoi que l’on fasse – matière à lire ? »

Syl­vain Tes­son, Petit trai­té sur l’immensité du monde, édi­tions des Equa­teurs, 2005

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Geste

C’est tou­jours dans l’histoire d’un grand mal­heur que se mani­feste la beau­té de la geste.”

Domi­nique Ven­ner, His­toire et tra­di­tion des Euro­péens, édi­tions du Rocher, 2002

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Globalisation

Avec la glo­ba­li­sa­tion, la Terre ne s’unifie pas n’importe com­ment. Elle s’unifie ten­dan­ciel­le­ment sous la forme d’un mar­ché, c’est-à-dire sous l’unique hori­zon de la logique de la mar­chan­dise et la recherche d’une hausse per­ma­nente des pro­fits. Cet avè­ne­ment d’un mar­ché mon­dial s’accompagne d’une trans­for­ma­tion des men­ta­li­tés. L’intériorisation du modèle du mar­ché consacre, dans les esprits comme dans les com­por­te­ments, le pri­mat des valeurs mar­chandes. La plu­part des domaines qui, aupa­ra­vant, échap­paient encore dans une cer­taine mesure à la logique du capi­tal (culture, sport, édu­ca­tion, etc.), y sont aujourd’hui plei­ne­ment intégrés.

[…] Quels sont les effets de la globalisation ?

Le plus évident tient dans l’extension et la concré­ti­sa­tion de ce que j’appellerai l’idéologie du Même : homo­gé­néi­sa­tion pla­né­taire, uni­for­mi­sa­tion des com­por­te­ments, dis­pa­ri­tion des modes de vie dif­fé­ren­ciés, géné­ra­li­sa­tion d’un modèle de « déve­lop­pe­ment », etc.”

Alain de Benoist, confé­rence pro­non­cée à Anvers le 11 novembre 2003, cité par Eric Bran­ca, 3 000 d’idées poli­tiques, Chro­nique édi­tions, 2014

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Gouvernement

Ce qu’on appelle un gou­ver­ne­ment, c’est un concert de pou­voirs qui cha­cun, dans un office dis­tinct, tra­vaillent ensemble à une œuvre finale et totale. Que le gou­ver­ne­ment fasse cette œuvre, voi­là tout son mérite ; une machine ne vaut que par son effet. Ce qui importe n’est pas qu’elle soit bien des­si­née sur le papier, mais qu’elle fonc­tionne bien sur le ter­rain. En vain les construc­teurs allè­gue­raient la beau­té de leur plan et l’enchaînement de leurs théo­rèmes : on ne leur a deman­dé ni plans ni théo­rèmes, mais un outil.”

Hip­po­lyte Taine, Les ori­gines de la France contem­po­raine, 1870–1893

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Grains

Sur le même autel, il y a bien des grains d’encens ; tel grain est le pre­mier qui tombe dans le feu ; tel autre n’y tombe qu’un peu plus tard. Ce n’est pas une différence.”

Marc Aurèle, Pen­sées, IV, 15, vers 170–180

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Grand

Non pas le Bien et le Mal, mais le Grand et le Bas.”

Jean-René Hugue­nin, Jour­nal, 1964

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Grand air

Nous ne sommes pas de ceux qui ne pensent qu’au sein des livres et dont l’idée attend pour naître les impul­sions de l’imprimé ; notre habi­tude est de pen­ser au grand air, mar­chant, sau­tant, mon­tant, dan­sant, et de pré­fé­rence sur les mon­tagnes soli­taires ou sur l’extrême bord de la mer, là où les che­mins se font médi­ta­tifs eux-mêmes.”

Frie­drich Nietzsche, Le Gai Savoir (Die fröh­liche Wis­sen­schaft — La gaya scien­za), 1882

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Grande époque — voir aussi : Poète

On recon­naît les grandes époques à ceci, que la puis­sance de l’esprit y est visible et son action tou­jours pré­sente. Il en était ain­si de ce pays ; dans le dérou­le­ment des sai­sons, dans le ser­vice des dieux et dans la vie humaine, aucune fête n’était conce­vable sans poé­sie. Mais le poète avait sur­tout durant les fêtes des morts, après la consé­cra­tion du cadavre, la fonc­tion de juge des morts. C’est à lui qu’il appar­te­nait de jeter sur l’existence du dis­pa­ru le regard des dieux et de la célé­brer dans le poème comme le plon­geur dégage la perle hors du coquillage. Dès les ori­gines il exis­tait deux degrés dans l’honneur funèbre, dont le plus usi­té était l’élé­geion. L’élé­géion était comme l’offrande qu’il conve­nait d’apporter à une vie hon­nê­te­ment pas­sée dans l’amertume et la joie mêlées, telle qu’elle nous est échue à nous autres hommes.”

Ernst Jün­ger, Sur les falaises de marbre (Auf den Mar­mork­lip­pen), 1939

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Grande mère

Long­temps je regar­dai les yeux de l’ami cou­ché dans la mort, puis de la main gauche je ver­sai sur sa poi­trine une poi­gnée de terre. La grande Mère, dont il avait célé­bré les fêtes farouches et qu’enivre un sang joyeux, est fière de tels enfants.”

Ernst Jün­ger, Sur les falaises de marbre (Auf den Mar­mork­lip­pen), 1939

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Grandeur

Vous vou­lez deve­nir quelqu’un de grand ?
Croyez-vous tou­jours capable de tout.
Appre­nez à sacrifier.
Met­tez votre hon­neur en jeu dans tout ce que vous faites.”

Jean-René Hugue­nin, Jour­nal, 1964

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Grande tâche

Une fois qu’un être humain a une grande tâche à rem­plir, nul mal­heur ne peut l’atteindre, tant qu’il n’a pas accom­pli ce à quoi il est destiné.”

Oswald Spen­gler, Pen­sées, in Ecrits his­to­riques et phi­lo­so­phiques, édi­tions Coper­nic, 1980

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Grec

Deve­nir grec, c’est donc deve­nir fidèle à Homère en esprit.”

Mar­cel Conche, “Deve­nir grec”, in Revue phi­lo­so­phique, jan­vier 1996

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Grèce

La langue, l’histoire, l’art et la phi­lo­so­phie des Grecs seront tou­jours indis­pen­sables par­tout où l’on for­me­ra des élites.”

Ernst Jün­ger, Jour­nal pari­sien, 9 jan­vier 1942

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Grèce

La langue, l’histoire, l’art et la phi­lo­so­phie grecs sont tou­jours indis­pen­sables par­tout où l’on for­me­ra des élites.”

Ernst Jün­ger, Jour­nal de guerre (Strah­lun­gen), 1949

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Grèce éternelle

Le plus pré­cieux de ce que nous pou­vions sou­hai­ter, nous l’avons. La Grèce éter­nelle que la guerre du Pélo­pon­nèse laisse intacte et qu’elle nour­rit, comme un prin­temps de fleurs pous­sées sur les cadavres ense­ve­lis d’une grande bataille, c’est un ordre de héros vivants, de belles images et d’idées claires.”

Albert Thi­bau­det, La cam­pagne avec Thu­cy­dide, 1922

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Grecque

Je suis une Grecque et pour moi, toute rêve­rie, toute pen­sée doit prendre forme.”

Irène dans Lewis et Irène, Paul Morand, Gras­set, 1924, rééd. 2011

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Gueux

Les patries sont tou­jours défen­dues par les gueux, livrées par les riches.”

Charles Péguy, Notre Patrie, Gal­li­mard, 1905

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Guerre

La guerre n’est pas le contraire de l’amour, comme le pré­tendent les esprits étroits, mais le lieu de son attente la plus rigou­reuse, voire de cette effec­ti­vi­té latente que d’autres appellent l’espoir.”

Richard Millet, La confes­sion néga­tive, Gal­li­mard, 2009

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Guerre

On peut com­men­cer la guerre quand on le sou­haite, mais on ne la finit pas de même.”

Machia­vel, Le Prince, 1515

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Guerre

La guerre est la poli­tique ori­gi­nelle de tout ce qui vit, et ceci jusqu’au point que la lutte et la vie sont, dans leur pro­fon­deur, une seule et même chose, et qu’avec la volon­té de lutte, c’est aus­si l’être qui s’éteint.”

Oswald Spen­gler, Pen­sées, in Ecrits his­to­riques et phi­lo­so­phiques, édi­tions Coper­nic, 1980

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Guerre (logique de)

Quand s’affrontent les droits incon­ci­liables de deux peuples, il n’y a pas de cause juste et injuste. Il n’y a que la guerre, arbitre impar­tial et froid pour déci­der entre deux forces, deux logiques, deux mondes, lequel va l’emporter.”

Domi­nique Ven­ner, Le cœur rebelle, Les Belles Lettres, 1994, réédi­tion Pierre-Guillaume de Roux, 2014

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Guerre « morale »

Ni l’existence des moyens d’extermination, ni une méchan­ce­té pré­mé­di­tée ne consti­tuent la menace der­nière. Celle-ci réside dans le carac­tère iné­luc­table d’une contrainte morale. Les hommes qui uti­lisent ces moyens contre d’autres hommes se voient contraints d’anéantir aus­si mora­le­ment ces autres hommes, leurs vic­times et leurs objets. Ils sont for­cés de décla­rer cri­mi­nel et inhu­main dans son ensemble le camp adverse, d’en faire une non-valeur totale, sous peine d’être eux-mêmes des cri­mi­nels et des monstres. La logique de la valeur et de la non-valeur déploie sa pleine rigueur des­truc­trice et contraint à des dis­cri­mi­na­tions, à des cri­mi­na­li­sa­tions et à des dépré­cia­tions tou­jours nou­velles, tou­jours plus pro­fondes, jusqu’à l’extermination de tout sujet sans valeur, indigne de vivre.”

Carl Schmitt, Théo­rie du par­ti­san, 1963

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Guerre populaire

Dans les luttes civiles, les sol­dats, sauf de rares excep­tions, ne marchent qu’avec répu­gnance, par contrainte et par eau-de-vie. Ils vou­draient bien être ailleurs et regardent plus volon­tiers der­rière que devant eux. […] Dans les rangs popu­laires, rien de sem­blable. Là on se bat pour une idée. Supé­rieurs à l’adversaire par le dévoue­ment, ils le sont bien plus encore par l’intelligence. Ils l’emportent sur lui, dans l’ordre moral et même phy­sique, par la convic­tion, la vigueur, la fer­ti­li­té des res­sources, la vita­li­té du corps et de l’esprit. Ils ont la tête et le cœur. Nulle troupe au monde n’égale ces hommes d’élite.”

Auguste Blan­qui, 1868, cité par Eric Bran­ca, 3 000 ans d’idées poli­tiques, Chro­nique édi­tions, 2014

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« Guerre sale »

Toute guerre est « propre » pour celui qui croit à sa légi­ti­mi­té. Toute guerre est « sale » pour celui qui s’est lais­sé détour­ner de son bon droit. Et celui-là, par avance, est vaincu.”

Domi­nique Ven­ner, Le cœur rebelle, Les Belles Lettres, 1994, réédi­tion Pierre-Guillaume de Roux, 2014

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Guerres civiles européennes

Je voyais se pro­fi­ler les guerres civiles euro­péennes, non seule­ment celles qui écla­te­raient dans les ter­ri­toires de l’ancienne You­go­sla­vie, ou dans l’ex-URSS, mais aus­si celles que l’islamisme livre­rait à l’Occident non seule­ment par le ter­ro­risme mais aus­si sous la forme de l’immigration mas­sive, si tant est que ce ne soient pas là les deux faces d’un même combat.”

Richard Millet, La confes­sion néga­tive, Gal­li­mard, 2009

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Guerrier

L’homme deve­nu libre foule aux pieds cette sorte de bien-être mépri­sable dont rêvent les épi­ciers, les chré­tiens, les vaches, les femmes, les Anglais et autres démo­crates. L’homme libre est guerrier.”

Frie­drich Nietzsche, Le cré­pus­cule des idoles, 1888

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Guerriers — voir aussi : Hésitation

[…] Mais la caste des guer­riers elle-même est prise d’hésitation, lorsqu’elle voit le peuple des larves mon­ter des pro­fon­deurs à l’assaut de ses bastions.”

Ernst Jün­ger, Sur les falaises de marbre (Auf den Mar­mork­lip­pen), 1939

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