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Archives mensuelles pour ‘avril 2018’

  • #ColloqueILIADE 2018 : L’héritage de la chrétienté médiévale

    #ColloqueILIADE 2018 : L’héritage de la chrétienté médiévale

    On sait à quel point le mil­lé­naire qui s’étend du Vème au XVème siècle de notre ère a été long­temps déva­lo­ri­sé et le simple terme de Moyen Age rete­nu pour l’identifier résu­mait une période per­çue comme inter­mé­diaire entre une Anti­qui­té parée de tous les attraits et une une « Renais­sance » cen­sée ouvrir une ère nou­velle au sor­tir des sombres siècles « gothiques » consi­dé­rés comme des temps « bar­bares ». Gus­tave Cohen en son temps et, plus près de nous, Régine Per­noud, Jacques Le Goff ou Jacques Heers ont ren­du jus­tice aux siècles pré­ten­du­ment obs­curs au cours des­quels s’est opé­rée la genèse de notre civi­li­sa­tion occi­den­tale.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Le droit des Européens à la continuité historique

    #ColloqueILIADE 2018 : Le droit des Européens à la continuité historique

    La conti­nui­té his­to­rique d’un peuple implique l’existence d’un pas­sé. Pas­sé conju­gable au pré­sent per­met­tant ain­si sa trans­mis­sion aux géné­ra­tions futures. En Europe, une obli­ga­tion péni­tente de repen­tance, cou­plée à un ensei­gne­ment de l’Histoire sans chro­no­lo­gie et qui fait la part belle aux cultures et civi­li­sa­tions étran­gères, empêchent notre peuple de convo­quer son pas­sé col­lec­tif.

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  • Se réapproprier les hauts lieux de la civilisation européenne

    #ColloqueILIADE 2018 : Se réapproprier les hauts lieux de la civilisation européenne

    Sur une carte de l’Europe, les hauts-lieux de la spi­ri­tua­li­té ne sont que des points minus­cules, mais ils rayonnent. Enra­ci­nés dans notre ter­ri­toire, la plu­part s’inscrivent dans des cadres gran­dioses. Dres­sés devant nous, ils se comptent par mil­liers et il fau­drait cer­tai­ne­ment plu­sieurs ency­clo­pé­dies pour les réper­to­rier tous. Que diriez-vous alors de les regrou­per et de les clas­ser sur une seule carte ? C’est le défi que s’est pro­po­sé le pré­sent pro­jet, en éta­blis­sant une car­to­gra­phie numé­rique des lieux sacrés d’Europe.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Comment se réapproprier notre identité (nos identités) ?

    #ColloqueILIADE 2018 : Comment se réapproprier notre identité (nos identités) ?

    La conscience de que l’on a été, de ce que l’on est, et de ce que l’on peut ou veut deve­nir, implique une adap­ta­tion aux cir­cons­tances qui pour ce qui concerne les Euro­péens, en matière d’identité, les oblige à pri­vi­lé­gier tout ce qu’ils ont en com­mun sur tout ce qui les sépare.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : De l’identité heureuse

    #ColloqueILIADE 2018 : De l’identité heureuse

    Nos iden­ti­tés ne sont pas des papiers, cela à plu­sieurs titres, et d’abord parce qu’elles sont plu­rielles, et c’est de cette plu­ra­li­té iden­ti­taire qu’est faite un être, ce que nous appe­lons en lan­gage pro­fane, un indi­vi­du. Ici se pose une ques­tion ances­trale, et tou­jours cen­trale : à quoi nous sen­tons-nous appar­te­nir, quelle appar­te­nance nous per­met-elle de dépas­ser nos soli­tudes et d’adoucir l’angoisse que res­sent tout indi­vi­du per­du dans l’immensité du temps et de l’espace, où il ne fera qu’un très éphé­mère pas­sage et pour­rait n’avoir comp­té pour rien ?

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Les limbes et les larves

    #ColloqueILIADE 2018 : Les limbes et les larves

    « Où la chose manque, on y met le mot », disait Mon­ther­lant. La seule inter­ro­ga­tion sur l’identité atteste de sa dis­pa­ri­tion. Lorsqu’elle existe, dans son évi­dence et son immé­dia­te­té, elle ne sus­cite aucun dis­cours : elle est, stable et sûre, fût-elle mal assu­rée ou pré­caire sur un plan indi­vi­duel.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Ce que nous devons aux Européens

    #ColloqueILIADE 2018 : Ce que nous devons aux Européens

    Fiers d’être Euro­péen ? C’est un contrat ambi­tieux. Mais qu’est-ce que cela signi­fie, au juste, être Euro­péen, ou vivre en Euro­péen ? Il est de bonne péda­go­gie, face à une telle ques­tion, de suivre un conseil de Machia­vel. Dans son exil à San Cas­cia­no, alors qu’il rédi­geait Le Prince (1512), il avait expé­ri­men­té une méthode, dont il dit à un ami : « Le soir venu, […] je pénètre dans le sanc­tuaire antique des grands hommes […]. Je ne crains pas de m’entretenir avec eux, et de leur deman­der compte de leurs actions. Et ils me répondent avec bon­té. »

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  • #ColloqueILIADE 2018 : Du nihilisme à l’ethno-masochisme

    #ColloqueILIADE 2018 : Du nihilisme à l’ethno-masochisme

    L’ethnomasochisme a plu­sieurs expres­sions. Elles vont de la repen­tance pour l’œuvre de colo­ni­sa­tion accom­plie par l’Europe jusqu’à l’assomption de la res­pon­sa­bi­li­té pour l’ensemble des maux frap­pant le monde entier. En même temps, une sorte de véné­ra­tion, voire de supé­rio­ri­té, est accor­dée (expli­ci­te­ment ou impli­ci­te­ment) à la culture et à la façon d’être des peuples non-euro­péens.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : XXIe siècle, vers un nouveau cycle européen ?

    #ColloqueILIADE 2018 : XXIe siècle, vers un nouveau cycle européen ?

    L’Europe comme civi­li­sa­tion peut-elle encore sur­vivre ? Oui, à une condi­tion, qu’elle sorte de l’horrible XXème siècle ! Le XXème siècle c’est, selon Domi­nique Ven­ner, « Le siècle de 1914 ». Un siècle de catas­trophes. C’est d’abord une rup­ture his­to­rique majeure. Jusqu’en 1914 l’Europe se pro­té­geait des inva­sions exté­rieures. Elle unis­sait ses forces pour libé­rer l’Orient et les Bal­kans de la tyran­nie isla­mique. Elle éten­dait son influence sou­vent bien­fai­trice à l’ensemble du monde.

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  • #ColloqueILIADE 2018 : L’art de la guerre culturelle. Asymétrie et guérilla

    #ColloqueILIADE 2018 : L’art de la guerre culturelle. Asymétrie et guérilla

    C’est quoi, le pou­voir ? Je veux par­ler du vrai pou­voir, du pou­voir au-des­sus du pou­voir, du pou­voir de par­ler en chaire, de par­ler sur la mon­tagne, pour soi et pour le monde, urbi et orbi. Ce pou­voir, ce serait la pri­vi­lé­gia­ture de Moïse, de l’autorité morale, de l’autorité reli­gieuse. C’est ce que Michel Fou­cault a appe­lé dans sa leçon inau­gu­rale du Col­lège de France « l’ordre du dis­cours », par quoi chaque socié­té s’efforce de pro­duire et de contrô­ler les croyances col­lec­tives et les repré­sen­ta­tions du monde.

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